Auchan se désengage de Chine

dans Tour d'horizon

Après deux décennies d’implantation en Chine, le groupe Auchan décide, dans le cadre de sa restructuration et du plan Auchan 2022, de vendre pour 3 milliards d’euros ses parts au géant chinois de la vente et des services en ligne, le groupe Alibaba.


Rédaction NSP
Arnaud Raffard de Brienne

Depuis 2017 celui-ci possédait, à égalité avec Auchan, 36% du capital de Sun Art, structure dédiée à la gestion des activités de Auchan en Chine. Après son entrée au capital, il n’aura donc fallu que trois petites années au mastodonte chinois pour engloutir la filiale chinoise du groupe Auchan dont la réussite est pourtant incontestable.

Auchan diminue de moitié son implantation

Le retrait de Chine du groupe réduira la structure de 484 hypermarchés et 150 000 salariés, divisant ainsi par deux le nombre de points de vente et les effectifs. Pour Edgard Bonte, Président du groupe Auchan « la Chine est un marché inspirant, mais qui n’en reste pas moins très spécifique tant dans le fonctionnement que dans ses écosystèmes digitaux. Dans ce contexte Alibaba semble être le plus à même de faire grandir SunArt. » Il n’est sans doute pas de manière plus élégante de se retirer de cet empire dictatorial rouge, christianophobe, champion du monde de la pollution, du flicage appuyé sur la reconnaissance faciale et de la notation sociale qui aboutit à l’exclusion des déviants. Accessoirement, la nation à l’origine de l’actuel fléau sanitaire causé par la Covid-19. Le numéro spécial de Présent de novembre-décembre (20 pages) sur la Chine détaille les différents enjeux du péril jaune que nous ne devons qu’à l’aveuglement et à la cupidité des dirigeants politiques et économiques occidentaux qui ont imprudemment accordé les pleins pouvoirs à cet empire communiste.

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