Boris Le Lay, le fondamentalisme noir et la haine anti-blanc

dans Résister

Boris le Lay parle peu. Mais ses interventions font toujours l’effet d’un séisme dans un monde de la dissidence marqué hélas trop souvent par la mollesse et le conformisme ou, bien pis, la lâcheté devant les ennemis de notre civilisation et de notre sang. Le fondateur du site internet Breiz Atao, aussi fièrement breton que délicieusement européen, vit aujourd’hui au Japon d’où il peut contempler avec le regard du sage la déréliction de notre nation et les derniers soubresauts de la crise identitaire qui est et sera notre tourment ! Sic transeat gloria mundi …


Rédaction NSP
Dimitros Panagios

L’hebdomadaire du milliardaire franco-israëlien Patrick Drahi Libération a cru bon d’accuser M. Le Lay d’être derrière le site Démocratie participative , qu’il aurait « fondé ». Cela n’a pas été confirmé par le principal intéressé, et nous ne savons d’où ce papier de gauche caviar tire cette étrange allégation. L’article des courageux Pierre Plottu et Maxime Macé , traitant du forum annexé au site banni du web officiel, révèle ainsi que « le forum a bien été créé pour contourner la censure de Democratie participative, site bloqué en France après une demande rarissime du procureur de la République après, notamment, des propos particulièrement haineux visant des personnalités publiques. Fin novembre 2018, le tribunal de grande instance de Paris a ainsi imposé aux fournisseurs d’accès à Internet de rendre impossible la connexion à cette plateforme, sous astreinte de 10 000 euros par jour. » Ainsi, « sur ce forum on échange des «astuces» pour reconnaître les «youpins», on vomit sa haine des «nègres» et des «bougnoules», on discute «raciologie» et «question juive». On met aussi à disposition les articles du site raciste et ordurier Democratie participative, bloqué par décision de justice en raison de la violence de son contenu ». Bien sûr, aucun de nos lecteurs ne se hasardera à aller visiter ce site nauséeux après ces sérieux avertissements de la justice républicaine, dont nous connaissons la probité et l’indépendance absolue vis-à-vis du pouvoir politique, et le rappel à la loi de l’hebdomadaire de M. Drahi, milliardaire désintéressé et bienveillant mécène. Comment douter de tout cela, alors que le législateur par la voix melliflue de la ravissante Laetitia Avia a récemment montré son attachement irréfragable à la liberté d’expression ?

Le Covid : la crise des mondialistes !

Mais revenons-en à la dernière intervention de Boris le Lay. Innocenté d’accusations que nul ne peut prouver (l’intéressé n’ayant pas été condamné pour une quelconque activité sur ce site et ne l’ayant jamais revendiqué), il nous est donc permis d’analyser sa pensée politique profonde, avec tout le respect que nous devons à M. Drahi. Dans sa vidéo diffusée sur le site « Bittube », le célèbre politologue nous livre une analyse sans concession et éclairée sur la situation politique actuelle. Accréditant l’idée selon laquelle la crise du Covid-19 serait largement exploitée par les élites mondialistes (dont l’incarnation américaine réside dans ce fameux « deep state » niché au Pentagone, à la chambre des députés et dans peu ou prou tous les grands médias , M. le Lay l’explique non pas seulement par une volonté de Bill Gates d’équiper toute l’humanité de micropuces bovines (tant que le bétail marche on peut tout se permettre!) ou le désir de l’oligarchie d’empêcher la réélection de Donald Trump – comme peut le faire la chaîne youtube  Radio Québec – mais il réalise un vrai travail de psychanalyste sur la psyché de ces élites. Penchée sur le divan, avec la face hideuse d’un marchand du temple, celle-ci dégoise sa haine du blanc et de cette classe moyenne qu’elle veut faire mourir par tous les moyens. Si Bruno le Maire estimait l’augmentation du nombre de chômeurs à 800000 ces derniers jours, la conjecture est loin d’être plus favorable aux Etats-Unis.
Cette poussée dramatique du chômage, qui charrie avec elle les spectres nauséabonds du suicide, du désespoir et de l’impitoyable divorce (mais en quoi cela affecterait-il ces grands rois polygames de Wall Street?), va surtout s’exercer sur les TPE et les PME peu dotées en fonds de secours. N’espérons pas que les banques centrales (dont la FED américaine détenue par les plus grandes banques d’affaires mondiales telles Rothschild ou les Warburg…) renforcent leurs dotations à leur endroit et les renflouent : cela est réservé, comme en 2008, aux initiés et aux membres du sérail spéculatif. La classe moyenne déjà fortement fragilisée par la mise en concurrence déloyale avec la main-d’œuvre du Tiers-monde et la colonisation migratoire de son territoire bientôt achevée, devra donc supporter la dette créée par l’impéritie – voulue et préméditée – ,  de nos élites et le manque de générosité des banquiers d’affaires (les pères de l’Église n’ont-ils pas condamné les usuriers pour le manque de charité que constituaient, selon eux, la pratique de ces banquiers?). Ce plan d’hystérisation des masses rappelle d’ailleurs par son universalité et ses méthodes la « war on terror » contre le terrorisme islamique largement financée par la CIA , elle aussi largement inféodée à l’État profond.
Ce « stress » contre la classe moyenne blanche se continue dans le crise identitaire qui secoue les sociétés occidentales depuis la mort de Georges Floyd – notre magazine dévoué a d’ailleurs produit une étude choc sur cet événement qui apparaît de plus en plus entaché de zones d’ombre . Cette haine anti-blanc se déverse là-bas dans des pillages et des tabassages en règle de commerçants et de passants blancs peu coopérants, ici par des manifestations à la gloire d’un ancien repris de justice, représenté par des « racisés » boursouflés d’orgueil et éructants de haine.

L’antiracisme : nom de code du fondamentalisme noir ?

Alors que le « Projet Veritas » a récemment prouvé que des cellules « antifas » avaient été financées par le milliardaire juif américano-hongrois Georges Soros et que certains de leurs camps comprenaient des conseils pour détruire le corps de leurs opposants et leur « crever les yeux » (ce qui en dit long sur l’éthique de ces « terroristes » c’est ainsi que Trump les a dénommés – marxistes), l’implication de ce mouvement ne fait absolument aucun doute dans les « événements » de la crise dite “antiraciste”. Bon relais de l’oligarchie financière dont ils ont toujours été les chiens dociles, et fiévreusement en quête de rébellion boutonneuse, ces troupes de choc de la finance antichrétienne et antiblanche accompagnent les dizaines de milliers de noirs jetés dans la rue par l’assurance de l’impunité et la promesse de conquêtes (la ville de Seattle étant désormais, comme le Berlin conquis par les staliniens, séparée entre gauchistes libéraux et gauchistes racisés).
Ce grand mouvement qui s’attaque indistinctement au « privilège blanc » (nouveau péché originel) et à la stature du blanc – pourquoi donc serait-il tenu de se mettre à genoux, s’il ne s’agissait pas de cela?-  réclame, comme le Tiers-Etat complaisamment agité par Siéyès « tout », parce qu’il s’imaginait n’ « être rien » ! Un « rien » largement financé par les cotisations des travailleurs et les politiques de discrimination positive qui désavantagent de fait les blancs depuis les années 1960 dans l’accès à certains emplois et à certaines formations universitaires. De cette folie Boris le Lay voit sortir un véritable « fondamentalisme » qui se caractérise par la destruction d’oeuvres d’art – avant peut-être d’abattre les originaux?. Plaçant dans la destruction d’oeuvres d’art le point commun de tout fondamentalisme religieux (l’Unesco ne pourrait-elle pas s’exprimer sur le sujet?), Boris le Lay fait une splendide analepse en rappelant les désordres de l’iconoclasme protestant du XVIème siècle et, plus récemment, celui de l’État islamique. Il mentionne également les têtes coupées des saints sur les statues des cathédrales lors de la malheureuse révolution dite française. Prélude réel et démoniaque aux prodiges de Monsieur Guillotin et de la clique des montagnards génocidaires. De génocide, il n’en est pas question explicitement. Cependant, Boris le Lay pointe dans cette direction. Mais ici, l’attention du français se disperse, et sa colère monte. “Vous n’y pensez pas mon cher monsieur, nos élites ne nous veulent pas tant de mal. Et puis vous savez, la guerre civile, ça n’arrivera pas” ! Et moi de répondre, avec la voix du pied-noir dont les parents furent retrouvés morts les couilles enfoncées dans la gorge, l’exclamation irritée du vendéen fidèle dont l’arrière-grand mère fut trouée d’outre en outre d’une baïonnette aiguisée parce qu’elle priait son chapelet, le cri du fermier sud africain égorgé dans l’indifférence de tous dans un pays que ses ancêtres avaient bâti, et moi de répondre alors avec la parole étouffée d’un vieux maréchal de France mort dans l’oubli, en cette cellule vétuste et noire qui lui servait de dérisoire palais : « Français, vous avez la mémoire courte !


Pour voir la dernière intervention du penseur nationaliste Boris le Lay cliquez sur ce lien : https://bittube.tv/post/9376afa0-9176-416c-b57c-4fa7634df2d9

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