Calais : les migrants squattent le coeur de ville

dans Zones occupées

A Calais, les migrants se sont tranquillement installés au coeur de la ville, sur les quais, au pied de l’hôtel de ville classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Insalubrité et insécurité sont le lot des habitants du quartier qui paient pourtant des taxes prohibitives.


Calais, ville touristique, Calais station balnéaire, Calais ville où le taux de chômage explose et où la maire Natacha Bouchart (LR) trouve judicieux de s’offrir des gadgets culturels à 27 millions d’euros (Compagnie du Dragon) pendant qu’une grande partie de la population vit sous le seuil de pauvreté. Calais où la police municipale chasse le malheureux contrevenant qui enlève son masque pour se moucher ou a le malheur de se désaltérer sur la voie publique. Calais où la maire se fait la VRP d’Astra-Zeneca sur BFMTV. Il faut dire que le poison a du mal à s’écouler et que le vaccinodrome du Forum Gambetta est fermé un jour sur deux.

Le bruit et l’odeur

Pendant ce temps-là, à deux pas de l’hôtel de ville de style néo-gothique, quai de la Tamise, les clandestins ont monté leur camp. Grassement nourris par le Secours catholique tout proche, rue de Moscou, une horde de Soudanais et autres subsahariens a donc envahi les quais et y entasse joyeusement les sacs poubelles, fait sa tambouille sur des feux alimentés en bûches par les associations locales et détruit donc le revêtement des quais, fait la bamboula jusqu’à pas d’heure, urine dans le canal, défèque dans les parterres sous les fenêtres de l’hôtel de ville, ingurgite des bières locales dont les boîtes finissent aussi dans le canal. Les allogènes, visiblement peu touchés par la misère et le froid étant donné les stocks de nourriture sur les quais et les tentes rutilantes fournies par les associations (Utopia 56, Auberge des migrants etc), se lèvent péniblement vers 11h pour attendre les petites anglaises humanistes en mal d’exotisme tout en surfant sur le net à l’aide de téléphones portables dont le prix frôle le PIB de l’Erythrée. L’après-midi, on se promène, on fait les courses, grâce à la maire Natacha Bouchart qui a instauré le bus gratuit. On peut ainsi rendre visite aux copains vautrés dans les autres lieux touristiques ou vitaux de Calais : Fort Nieulay, monument historique construit par Vauban ou Centre Hospitalier du Virval.

Les riverains des quais dont les taxes foncière et d’habitation atteignent des sommets voient ainsi que leurs impôts sont bien employés puisque leur quartier est devenu une splendide zone touristique pour clandestins, zone touristique où grouillent les rats, attirés par les reliefs de nourriture abandonnés et les poubelles éventrées, où vrombissent les mouches, au point qu’il devient difficile de laisser ses fenêtres ouvertes et où l’odeur d ‘excrément et d’urine fait finalement trouver le port du masque sympathique.

A noter que la municipalité ne fait strictement rien et qu’aucun parti n’aborde le sujet, à part les gauchistes pour réclamer plus d’argent pour les clandestins. Le RN est aux abonnés absents, dédiabolisation oblige. En attendant, ce sont les Calaisiens qui subissent, comme toujours.

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