Confinement et piqûre, les médicocrates à la manoeuvre !

dans Résister

Les trois mousquetaires de la médicocratie. Ancien énarque, Jean Castex, de 2005 à 2006, est directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, où il impose l’introduction de la notion d’objectifs de rentabilité dans l’hôpital.


Rédaction NSP
Claude Timmerman

Nommé secrétaire général adjoint de l’Elysée, élu local, maire de Prades, on va le retrouver en 2017 promu délégué interministériel aux Jeux Olympiques de 2024.
Le 2 avril 2020, il est chargé par le Premier ministre, Édouard Philippe, de coordonner le travail du gouvernement sur les stratégies de sortie progressive du confinement dû à la pandémie de Covid-19.
Le 5 avril, il organisera (en tandem avec Jérôme Salomon, descendant du capitaine Dreyfus, directeur général de la Santé et chantre des “urgences israéliennes“) sa première réunion de responsable-en-chef du déconfinement où il a imposé le concours d’un cabinet privé américain, mandaté pour recueillir les statistiques relatives aux tests et aux laboratoires privés : Bain & Company.
Sa présidente, surnommée “Mitraillette”, Orit Gadiesh, fille d’un colonel de Tsahal, est ex-spécialiste militaire du renseignement, ex-bras droit du futur président Ezer Weizman, est intime du cercle de Mitt Romney.
Ce cabinet américano-sioniste apparaît donc directement  lié à l’appareil militaire israélien.
Aucune motivation pour justifier ce choix n’a été exposé par Castex : ses amitiés, face à l’indépendance nationale, s’affichaient d’emblée !
Roselyne Bachelot, ministre de l’Ecologie du gouvernement Raffarin fit imposer le principe de précaution dans la Charte de l’Environnement qu’elle fit intégrer à la constitution en 2004.
En 2007, imposée par François Fillon comme ministre de la Santé, où son action essentielle sera la loi de réforme de l’hôpital (dite loi HPST), qui modifie la gouvernance des établissements publics de santé. Elle crée les agences régionales de santé, une réorganisation de la carte hospitalière où la rentabilité entre comme critère décisionnel de gestion : les « fonctionnaires de santé » prennent le pas sur les soignants qu’ils encadrent grâce aux ARS (Agences Régionales de Santé) : la médicocratie se met ainsi inexorablement en place.
En 2009-2010, elle fait l’objet d’une grave controverse à la suite de la commande par le gouvernement français de 95 millions de doses de vaccin pour lutter contre la grippe à (H1N1) et du coût faramineux de cette campagne de vaccination estimée à 1,5 milliard d’euros – quand seulement 8 % des Français se sont fait vacciner… Un des plus gros gaspillages d’argent public du début du XXIe siècle!
Apparemment, on ne lui en tiendra pas rigueur : elle est trop clairement liée au monde pharmaceutique.
En 2020 elle est nommée Ministre de la Culture et de la Communication
Olivier Véran, ministre de la Santé remplaçant Agnès Buzyn, avait publié en 2013, un rapport sur l’emploi médical temporaire à l’hôpital, où il alerte sur l’impact sanitaire et financier du recours croissant aux médecins intérimaires. En 2014, il est rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015. Il est ensuite rapporteur du volet « prévention et promotion » de la loi de modernisation de la santé, comprenant le plan antitabac, la lutte contre le binge drinking, et surtout l’ouverture des salles de shoot !
En 2016, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, le chargea du pilotage du comité de réforme du mode de financement des établissements de santé.
Il ne s’agit pas pour ce nouveau gouvernement, répétons-le, de chercher à soigner, mais bien de poursuivre la politique de fermeture de lits, de services et d’établissements hospitaliers et d’étaler la contamination dans le temps pour rendre les capacités résiduelles d’accueil en milieu hospitalier compatibles avec le besoin.
Le scandale enflant, la Macronie a compris que certains de ses plus hauts fonctionnaires de santé, et les ministres concernés (Véran, Buzyn, Salomon et autres décideurs), objet de plaintes jugées recevables pour mis en danger de la vie d’autrui, déjà soumis à des perquisitions spectaculaires de leurs bureaux et de leurs domiciles, risquaient de se retrouver en grand péril judiciaire.
Médical et Communication sont donc ainsi réunis au sein d’une  gouvernance qui n’a que deux objectifs majeurs :
– empêcher les actions judiciaires populaires contre la politique hospitalière du gouvernement et de ses décideurs
– conditionner par la terreur l’opinion publique, pour l’amener à se soumettre au confinement et au couvre-feu  et pour accepter le bien- fondé de vaccins ne présentant en fait aucune garantie.
On comprend le rôle-clef de la propagande médiatique où le bourrage de crâne qualifié de “pédagogie”  et la censure des informations conduisent aujourd’hui en France à un discours politique quasi-stalinien, et à un dirigisme de fait sous couvert sanitaire.
Mettre le pays sous couvre-feu et y interdire les rassemblements permet :
– d’une part de convertir l’action des forces d’un rôle de protection des populations à un rôle répressif des masses, au service de la contrainte gouvernementale.
– d’autre part de s’en prendre aux structures sociétales traditionnelles premières cibles des mondialistes laïcistes :
* la religion (interdiction de tout rassemblement pour les manifestations religieuses: messes, processions, pèlerinages, pardons, etc.)
* la famille (interdiction des réunions et repas de famille)
On ne saurait dans cette stratégie ignorer la sentence de Brock Chisholm, premier président de l’OMS entre 1948 et 1953 : « Pour qu’il y ait un gouvernement mondial, il est impératif d’éliminer des esprits l’individualisme, le sentiment national, les dogmes religieux et la loyauté envers la famille. » [Cf. Par Robertson, The New World Order – Il will change the way you live, Dallas, 1991, p. 7.]
Pourtant, on peut reprendre, ces chiffres sur le site de l’INSEE (données pour la France) et constater :
Janvier 1949 plus de 80 000 morts ;
Janvier 1953 plus de 70 000 morts ;
Décembre 1969 plus de 74 000 morts ;
Janvier 1973 plus de 62 000 ;
Janvier 2017 plus de 65 000 morts;
Là on ne saurait incriminer le covid 19 !
Si un certain nombre d’infectiologues font leur carrière derrière les séides de Delfraissy au “Conseil Scientifique”,  nombre d’autres – aussitôt censurés voire carrément poursuivis et persécutés par le Conseil de l’Ordre des Médecins – n’hésitent pas à alerter sur l’inexistence d’une seconde vague (et bientôt d’une troisième dont on commence à nous rebattre les oreilles?)  et sur les risques d’une politique vaccinale faite dans la précipitation à partir de produits sur lesquels on n’a aucun recul quant à l’impact vaccinal réel, la rémanence immunologique et les effets secondaires.
Des gens à la compétence tout aussi reconnue, sinon plus que celle des médicocrates qui nous gouvernent.
On en connaît tout de même quelques-uns, malgré les médias, tels Raoult, Péronne ou Tubiana, mais ils sont légion ! Arnaud Fontanet, médicocrate patenté, membre du fameux conseil scientifique, a au moins une  qualité peu reconnue dans cette clique: un minimum d’honnêteté…
On ne s’étonnera donc pas de son incroyable aveu d’ignorance qui revient, comme une rengaine, en réponse à toutes les questions de Jean Jacques Bourdin: « On ne sait pas. »
Ce qui jette brusquement le trouble dans la machine de propagande si bien huilée, surtout quand il souligne qu’il y aura effectivement des effets secondaires, notamment un risque non négligeable de syndrome de Guislain-Barré. Rien que cela !
A moins que ce ne soit l’indice de la panique qui assaille déjà certains médicocrates,  face à la perspective d’un Nuremberg vaccinal qui pourrait bien se mettre en place d’ici peu. Fontanet s’ouvre ainsi le parapluie prévoyant la vindicte populaire qui ne va manquer de se manifester.

Vive les piquouzes ! 

Il y aurait tellement à dire sur les “études médicales” et sur ce “conseil scientifique” qui ne connaît rien à la science, à croire qu’il est recruté uniquement sur critères politiques et idéologiques et sur la capacité des impétrants à manipuler les masses.
Chacun se rappellera de l’étude bidon pourtant publiée par The Lancet – une des premières, sans doute, sinon la première revue médicale du monde – tellement grossière qu’elle fut finalement retirée de publication !
Penser que ces gens-là occupent des fonctions essentielles de responsabilité dans le monde hospitalier pose une autre question des plus angoissantes: sont-ils aussi nuls dans le domaine médical que dans le domaine scientifique???
Il est évident qu’après soixante-dix  à quatre-vingt ans de recul sur la pratique vaccinale; on sait pertinemment qu’un vaccin n’est adéquat et  efficace que :
– si l’agent infectieux est stable: problème particulièrement épineux pour les virus (il y suffit de voir la comédie annuelle du vaccin antigrippal et l’inefficacité reconnue de celui-ci ;
– si l’efficacité vaccinale est durable dans le temps (anticorps générés conservés dans l’organisme) ;
– si l’existence d’effets secondaires est nulle ou négligeable ;
Tout cela impose du recul et des analyses successives dans le temps. On peut affirmer aujourd’hui en gros que les premières analyses vaccinales sérieuses sont venues avec la  guerre et le début des années 50. Là la valeur positive de ces vaccins sur la polio, la fièvre jaune, la diphtérie, le tétanos ou la typhoïde a pu être avérée. Moins protecteur est par exemple le vaccin sur le  choléra dont on a identifié à ce jour 18 souches, mais où le vaccin n’est relativement efficace que sur 11 d’entre elles! Raison pour laquelle j’ai toujours refusé ce vaccin, étant en Afrique noire en zone où le choléra est endémique : la vaccination y est une fausse sécurité qui amène surtout à prendre des risques! Car la question est bien là: on ne peut savoir en l’état actuel des “études” ni si ces vaccins sont significativement efficaces, ni s’il y aura une rémanence des anticorps formés, ni si les effets secondaires sont écartés…
Le professeur Perronne, qui a le malheur de savoir de quoi il parle, déclare solennellement dans une mise au point parue dans France-Soir le 3 décembre : « Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme.  Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. »
Avis aux candidats à la seringue … Le risque est grand !

La balance “bénéfice / risque”

La stratégie médiatique “bouclier” de ces zozos est déjà en route et commence à être ressassée dans la presse aux ordres : le coup de “la balance bénéfice /risque”…
Et c’est un truc génial, imparable quand le risque létal est de 0,5% (selon les derniers chiffres édités par l’OMS) : on est très en dessous des seuils de signification statistiques. On est  dans la fameuse “fourchette d’incertitude” toujours avancée par les sondeurs en cas d’élection serrée où la différence estimable des votes n’est effectivement pas statistiquement significative et rend les prévisions sérieuses totalement impossibles.
Arnaud Fontanet, comme les autres (!), devrait savoir que les tests de signification découlent des seuils statistiques et sont fondés axiomatiquement non la probabilité d’occurrence d’un fait mais sur le rejet de la probabilité d’occurrence du fait inverse!
Ainsi si l’occurrence d’un phénomène est reconnue comme statistiquement significativement vraie au seuil de 5% (c’est le chiffre très généralement admis depuis plus d’un siècle comme amplitude de la variabilité biologique), rigoureusement, cela ne veut pas dire qu’il a toute probabilité de se produire dans au moins 95% des cas mais cela veut dire que la probabilité qu’il ne se produise pas dans plus de 5% des cas doit être rejetée.
Tous les tests statistiques d’évaluation de signification sont fondés sur cette axiomatique! En deçà de 1%, voire 2%, on n’accepte pas de notion de seuil significatif compte tenu de la nature des outils statistiques employés. Or si on admet un risque de 0,5% on est très en dessous des capacités classiques d’estimation. Autrement dit: statistiquement on ne pourra jamais “prouver” rigoureusement qu’il n’y a pas bénéfice face au risque!!!
Les seringueurs en tout genre comptent autant là-dessus pour sauver leurs fesses que sur le panurgisme de la population qui décidément accepte tout !
“Il y a en l’homme une préférence pour la servitude volontaire, parce que la servitude est confortable et qu’elle rend irresponsable”. (Discours de la servitude volontaire La Boétie. )
Une petite remarque sur la méthodologie d’étalonnage de l’efficacité des vaccins
Le protocole en laboratoire est simple: on fait deux lots de même taille d’une culture virale donnée (par exemple deux lots de 50 échantillons en éprouvettes) dans l’un on met du vaccin pas dans l’autre (témoin) et on attend
On teste ensuite (il faut voir en plus au bout de combien de temps!) la proportion de tubes où reste du virus…
Si le lot de tubes où le vaccin a été mis montre moins de tubes à virus présents actifs car en concentration suffisante que le lot de tubes témoin, “on” considèrera que le vaccin est efficace.
En fait on a testé un échantillonnage de 100 tubes d’une culture donnée  à partir duquel “on” en a déduit l’efficacité du vaccin …
Et on recommencera l’opération … ou pas !
Il y a alors une double combine:
– on “oublie” de compter l’éventuelle diminution naturelle (voire la disparition naturelle) de la concentration virale au long de l’expérimentation ce qui va augmenter artificiellement la proportion d’efficacité du vaccin et on ne “tient pas compte” des fluctuations d’échantillonnage.
– “on” ne standardise pas la concentration virale jugée arbitrairement non encore infectieuse.
Résultat avec vingt ou cinquante tubes de testage, on peut vous sortir un “taux d’efficacité” de 94% totalement artificiel (sans compter les décimales publiées en plus !) qui n’aura… aucune signification en pratique!
La preuve ? Le résultat du test Moderna ici rapporté est particulièrement parlant : « Le résultat de Moderna signifie que le risque de tomber malade du Covid-19 a été réduit de 94,5 % entre le groupe placebo et le groupe vacciné du grand essai clinique en cours sur 30 000 personnes aux États-Unis, selon une analyse préliminaire des tous premiers cas. En l’occurrence, 90 participants du groupe placebo ont attrapé le Covid-19, contre 5 seulement dans le groupe vacciné. On ignore encore la durée de la protection conférée par le vaccin, ce que seul le temps révélera ».
Rien dans ce compte rendu n’indique la taille des échantillons testés et s’ils ont été placés dans des conditions de ” contamination ” comparables : à ce stade cela n’a donc aucune signification statistique !
Cela rappelle les fameuses consommations sur circuit à 3,8 l./100 km des véhicules “testées par les constructeurs “…
Moralité : « Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été dupés. » (Mark Twain)
Rappelons que l’Europe a globalement signé avec les fabricants de vaccin une décharge globale de responsabilité en cas d’effets secondaires et/ou d’effets indésirables. Cela promet !
Pourtant 50% des Français (pas plus tout de même !) seraient disposés à se faire vacciner dans ces conditions, sans aucune garantie avérée ni aucun sécurité …  Et c’est là que l’on découvre que le vaccin Moderna confèrerait une immunité …de trois mois !
Le (mauvais) rêve des médicocrates serait-il de nous faire le coup de la vaccination hebdomadaire?

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