Coronavirus et vaccination : transmission, aggravation…voire disparition (du patient) ?

dans Réflexions & Histoire

Si je me fais vacciner et si j’ai bien compris :


Rédaction NSP
Claude Timmerman

– Pourrai-je arrêter de porter le masque ? Non.

– Est-ce que les restaurants, les bars, les théâtres, cinémas, musées, etc… pourront rouvrir ? Non.

– Est-ce que je serai résistant au Covid ? Peut-être. Mais on ne sait pas trop, avec tous ces variants…

– Au moins, je ne serai plus contagieux pour les autres ? Réponse : Si, vous pouvez toujours le transmettre.

– Si je suis vacciné, puis-je arrêter la distanciation sociale ? Non

– Est-ce que les vaccinés pourront se rassembler entre eux? Non

– Si nous vaccinons tous les enfants, l’école reprendra-t-elle normalement ? Rien n’est moins sûr !

– Est-ce que les vaccins seront efficaces contre tous les variants ? Sûrement pas !

– Faudra-t-il inventer d’autres vaccins et se faire de nouveau vacciner ? Certainement !

– A-t-on une idée de la rémanence des anticorps induits ? Absolument aucune : on n’a aucun recul, aucun élément tangible, aucune étude sérieuse (n’émanant pas des laboratoires ou des chercheurs qui leur sont inféodés) pour affirmer que le vaccin protègera plusieurs semaines, plusieurs mois ou plusieurs années.

– Quel est donc le véritable avantage de la vaccination ? Le virus devrait vous rendre “moins malade”.

– Donc cela ne me tuera pas ? Normalement pas : c’est cela l’appréciation de la balance bénéfice/risque.

– Pourquoi alors me ferais-je vacciner ? Par civisme, pour protéger les autres.

– Mais comment protéger ainsi les autres puisque le vaccin n’empêche pas la transmission ?

Parce qu’on vous le dit !

– Est-on au moins certain de l’innocuité des vaccins à long terme ?

Absolument pas : on n’a pas assez de recul pour pouvoir le savoir !

Donc la vaccination telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui :

– N’empêche ni de contracter ni de transmettre le virus

– Ne concourt pas à l’élimination du virus

– Ne confère aucune immunité ni individuelle ni collective

Elle n’a donc, seule, aucun impact à terme sur la pandémie qui ne peut se juguler, comme c’est le cas pour tout autre virus, que par l’acquisition d’une immunité collective, ce qui implique une contagion globale d’environ 70% de la population.

La vaccination peut y concourir mais n’en sera jamais l’élément déterminant d’autant que les multiples mutations que subit le virus induisent des variants qui circulent au gré du déplacement des populations de régions en régions, voire de pays en pays.

En dehors d’asseoir un peu plus le pouvoir des médicocrates, de permettre politiquement de restreindre les libertés individuelles comme collectives, et d’occuper les journalistes, elle n’a aucun intérêt en matière d‘épidémie !

C’est ce constat que vient douloureusement d’expérimenter un octogénaire plein d’illusions qui, ayant cédé à la propagande vaccinale, a voulu être ensuite déconfiné et a saisi le Conseil d’Etat face au refus des instances médicocratiques.

” Il a ainsi déposé un référé liberté dans lequel il réclame que toutes les personnes vaccinées soient autorisées à déroger aux récentes mesures de confinement, instaurées par le décret du 19 mars.

Pour justifier cette demande, ses avocats avancent que «la mise en place de ce troisième confinement a deux finalités : prévenir la transmission du virus et éviter un engorgement des services de réanimation». Et puisque «le vaccin est désigné comme l’unique solution pour mettre un terme définitif à la pandémie de Covid-19», ils considèrent que «le confinement des personnes vaccinées ne favorise aucune» des deux finalités mentionnées.”

Olivier Véran, le ministre de la Santé, a estimé, dans un mémoire de réponse, que l’état actuel des connaissances scientifiques ne permet pas de traiter les personnes vaccinées différemment du reste de la population.

“Dans son mémoire de réponse qu’Europe1 a pu consulter, le ministre de la Santé estime qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les “règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins”. Olivier Véran invoque quatre arguments. D’une part, “l’efficacité partielle des vaccins”, et en deuxième lieu le fait que “l’efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants”.

En troisième lieu, “les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant.” Enfin, “le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu”.

« L’impact de la vaccination sur la propagation du virus
n’est pas encore connu »

Enfin une parole honnête ! En fait si l’impact de la vaccination n’est pas, dit-on, connu quant à la propagation du virus, les dégâts qu‘elle occasionne s’apprécient déjà clairement!

D’une manière générale, comme en Israël, en grande Bretagne, aux Emirats ou aux Indes, en France, la “troisième vague” arrive en même temps que la vaccination, et proportionnellement à son intensité : depuis longtemps, divers spécialistes des vaccins, des virus, ou de l’ARN, ont prévenu que ce pourrait être le cas aussi bien avec les vaccins ARN (Pfizer, Moderna) ou à protéine recombinante (AstraZeneca).

Le pdg de Pfizer n’hésite pas à dire  qu’Israël est devenu « le laboratoire du monde » : le pays abrite effectivement aujourd’hui la plus grande population de cobayes vaccinés. En effet, ces trois vaccins introduisent dans nos cellules, sous des formes différentes, des informations génétiques leur permettant de reproduire une protéine propre au virus : la protéine “spike”.

Le but est que notre système immunitaire produise alors des anticorps spécifiques à cette protéine. Mais, si chez beaucoup de gens tout va se passer comme prévu, il y a une quantité non négligeable de personnes qui vont développer le covid à cause du vaccin.  Et ce covid vaccinal va occasionner une affection très grave à cause de la conception-même du vaccin. C’est par exemple le cas de Roselyne Bachelot qui à peine vaccinée s’était retrouvée hospitalisée suite à un diagnostic de covid grave !

Nous ferons une mention spéciale pour le vaccin Astra-Zeneca dont les « effets secondaires » mortels ont conduit nombre de pays à suspendre voire à interdire la distribution du vaccin et son inoculation. Histoire de redorer son blason, fort du soutien de l’OMS, le laboratoire a simplement changé le nom du vaccin : le 25 mars, l’agence européenne du médicament a approuvé le nouveau nom du vaccin AstraZeneca, désormais baptisé “Vaxzevria”. En cause ? La multiplicité des cas de thromboses, certains mortels, observés après vaccination “dans-les-jours-qui-suivent-sans-qu’aucun-lien-puisse-être-établi…”

On devra donc se contenter selon l’ukase médicocratique de la multiplication des “coïncidences”…

Pourtant trois nouveaux cas de thromboses (caillots) atypiques associées au vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca, avec deux morts supplémentaires, sont survenus en France entre le 19 et le 25 mars, cas reconnus par l’Agence du médicament (ANSM). Depuis le début de la vaccination, ce sont “douze cas, dont quatre décès au total” de ces thromboses rares qui sont survenus en France, indique vendredi 2 avril l’ANSM. Il s’agit de “thromboses des grosses veines, atypiques par leur localisation (cérébrale en majorité, mais également digestive), pouvant être associées à une thrombopénie (déficit en plaquettes sanguines, NDLR) ou à des troubles de coagulation”.
Mais l’’agence sanitaire a tenté de sauver les meubles : “L’agence sanitaire qui avait fait état de ce risque il y a une semaine, “confirme à nouveau la survenue, très rare, de ce risque thrombotique” chez des personnes vaccinées par le vaccin AstraZeneca. Elle rappelle également que l’Agence européenne du médicament (EMA) confirme la balance bénéfice/risque positive de la vaccination avec AstraZeneca dans la prévention du Covid-19″.

La famille d’une femme de 38 ans, décédée d’une thrombose après avoir reçu une première dose du vaccin, a déposé vendredi une plainte contre X auprès du parquet de Toulouse, dans le but “d’obtenir une enquête”, a indiqué vendredi son avocat à l’AFP. Aujourd’hui, avec la vaccination l’épidémie explose donc, et nous sommes redevenus des confinés.  Confinés, ou cons finis d’accepter ce conditionnement et cette mascarade uniquement rendue possible par la complicité de nombre de médecins plus soucieux de souscrire aux dictats de la médicocratie que de veiller à la santé de leurs patient ? Et l’indécente propagande vaccinale des médiateux n’est pas en reste !

Voyez cet article proprement indécent de « La Voix du Nord » : « Vaccinés, ils nous racontent leur nouvelle vie »

« Ils sont retraités, pompiers, étudiant, aide-soignante et ont pour point commun d’avoir été vaccinés contre le Covid. Qu’est ce que cela a changé pour eux ? Témoignages pleins d’espoirs d’habitants du Nord et du Pas-de-Calais sur cette nouvelle vie à laquelle nous aspirons tous…./… » « Cette vie à laquelle nous aspirons tous » qu’on nous vante tellement n’a au fond rien de « nouvelle » !
C’est juste la poursuite de notre vie, celle dont les médicocrates veulent maintenant absolument nous priver pour contribuer à l’instauration du Nouvel Ordre Mondial où les vaccins seront un élément de contrôle des populations…

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