Faisons Kadyrov duc de Dijon !

dans Zones occupées

Les affrontements entre arabes et tchétchènes ont désormais fait le tour du Francistan ! Certains se hasardant à défendre le droit pour les premiers – citoyens français exemplaires – d’être protégés des seconds par ce qu’il reste de la police républicaine.


Rédaction NSP
Bernard l’Ermite

Ce n’est pas notre point de vue. Reconnaissant en effet la réalité néo-féodale et insurrectionnelle de la France en l’an 2020, nous voulons accompagner ce mouvement en proposant une initiative progressiste et éclairée, qui, je crois, saura fédérer toutes les bonnes volontés ! Notre ultra-progressisme tranche avec la vision réactionnaire de la Licra de Mario Stasi qui semble exprimer dans ses derniers tweets quelque répulsion vis-à-vis du nouvel ordre des choses. Alors comme Paul VI proclamant lors de la déclaration conclusive du « grand et saint » concile Vatican II le « nouvel humanisme » de la vieille Eglise, entendez pieuses gens le « nouveau progressisme » des fachos !

Les grands et les petits féodaux 

Alors que les grands féodaux (banquiers d’affaire, puissances d’argent, marchands du temple, oui je sais, c’est tout un!) pensaient pouvoir occuper éternellement les positions de pouvoir en manipulant les communautés visibles pour parvenir à leurs fins, suscitant le fameux « chaos horizontal » dont parle Alain Soral dans son Comprendre l’empire, soudain ces communautés s’émancipèrent dans un grand mouvement de libération! Si le mouvement Blacklivesmatter comme Rothschild ,l’employeur d’Assa Traoré, porte la marque des élites qui l’ont initié, et si le financement des terroristes antifas par le milliardaire cosmopolite Georges Soros nous permet d’inférer avec une certaine probabilité que l’oligarchie a intérêt à faire tomber le feu du ciel sur la terre, ce mouvement de chaos général pourrait ne pas être si néfaste que cela à nos intérêts.
Pourquoi ? Parce que l’accélération qu’il provoque permet de clarifier quelques lignes. Oui, les communautés sont belles et bien basées sur la race et non seulement sur le cadre légal et hypocrite de la sacro-sainte république (les frères trois points étant bien sûr hors cadre). Oui le « vivre-ensemble » est une idée nauséeuse qui pousse à la guerre et oui les noirs sont noirs en Afrique comme en France (ne serait-ce pas du colonialisme et du suprématisme que d’essayer de les changer selon nos critères, allons donc ?).
Mais les nationalistes sincères et historiques ne peuvent que se féliciter de ce qu’enfin reviennent sur le devant de la scène les thématiques identitaires qu’ils ont tenté d’imposer, criant dans le désert, depuis plusieurs décennies. Si nous ne nous faisons aucune illusion sur la volonté des élites satanistes new-yorkaises, londoniennes et parisiennes de resserrer l’étau qu’ils exercent sur les blancs (auxquels ils vouent une haine inexpiable et un racisme inquantifiable) et de mettre un terme au plan de génocide par substitution qu’ils ont longuement prémédité et sagement mis en œuvre ( passant d’un génocide froid à un génocide chaud), il nous est toutefois commandé de résister comme le firent nos pères et de tirer partie de cette situation pour vaincre !
Nous sommes après tout dotés d’une hérédité et de gènes qui manifestement nous ont suscité quelques haines, ainsi que d’une religion qui ayant dissipé les ténèbres de l’esprit humain, s’est attirée durablement l’hostilité des plus noirs démons.
Mais que pourra cette oligarchie aussi insolente qu’isolée contre l’éclatement communautaire qui vient ? Ayant manipulé les noirs et les arabes dans l’imposture des luttes antiracistes et décoloniales – comprendre : antiblanches – marchant derrière les Harlem Désir, les Marek Halter et autres prophètes du « melting-pot » café au lait, ceux-ci aspirent désormais à une légitime indépendance. D’ailleurs, les Etats-Unis sous domination communautaire et oligarchique n’ont-ils pas attenté à toutes les tentatives de libération de ces peuples de l’axe américano-sioniste en détruisant l’Irak ou la Lybie et ce avec les applaudissements de l’inénarrable Bernard Henri-Lévy ? Preuve s’il en fallait que l’oligarchie craint pour son pouvoir…

Les vilains « souchiens »

La seule communauté, dans ce contexte, qui n’a droit à aucune représentation et à aucun égard c’est bien sûr la communauté blanche ! Les « souchiens », mis en minorité sur leur propre sol, sommés de tolérer les incivilités, les crimes et le terrorisme islamique qui les prennent pour cibles sont irrémédiablement voués à la plus complète disparition ou, à tout le moins, à l’effacement total. Seuls à être accusés de « racisme systémique » (et pourquoi pas les peuples arabes qui furent les plus importants esclavagistes, ou bien les Israéliens qui montrent avec les réfugiés palestiniens qu’ils sont capables de ne pas être toujours en position de victimes).
De représentation politique blanche, nos grands féodaux de la haute banque et des super-loges ne veulent pas en entendre parler ! On a pu le constater lors de l’épisode dit des « gilets jaunes » où les gaulois réfractaires se levèrent en masse, tout du moins lors des premiers actes encore préservés de l’infiltration des agents coco-impérialistes, pour protester contre leur liquidation par les taxes du grand capital reverdi. Les vaches à lait beuglèrent alors, mais les seuls cornes qui leur poussèrent furent des cornes de cocus !
Leur besace alourdies de 100 euros ,et encore pas comptabilisés pour leur retraite, les pauvres cons de blancs pouvaient repartir au travail et payer pour le Tiers-monde français que ces messieurs organisent impunément depuis leurs salons parisiens. Gare à ceux qui osèrent manifester leur volonté de vivre dans les quartiers de ces salonards traîtres à la patrie. Il n’y eut pas beaucoup de soutien de la part des officines de protection des droits de l’homme (non-blanc).
Le droit de vivre, c’est pourtant le nom de la revue de la Licra, mais il apparaît que certains ont plus le droit de vivre que d’autres !
Pour ceux qui n’avaient pas compris comme la jeune Fiorina Lignier, âgée de 20 ans, qu’il ne faisait pas bon être français en France, quelques tirs de LBD ou de grenades avec charge de TNT devaient rappeler qui était le patron. Et l’ancien employé de Rothschild , M. Macron d’imposer brutalement le retour à l’ordre en laissant infliger des mutilations dignes de la guerre 14 à ceux qui l’avaient élu…

Le cruel retour au réel 

Les communautés immigrées, pour certaines lourdement armées et disposant de droits et de privautés qui feraient bondir les Gaulois s’ils daignaient se pencher sur leur situation, sont les véritables privilégiés de leur république. De la mosquée à la loge, de la loge à la mairie, il n’y a que deux pas ! Ces communautés organisées qui singent les communautés supérieures – le rappeur ultraviolent Kaaris ne disait-il pas admirer en Nicolas Sarkozy: “LE PLUS CAILLERA DE TOUS LES POLITICIENS” – dans leur amour avaricieux et pathologique de l’argent et leur domination stupide et brutale ont jusqu’ici vécu dans le statu quo avec les autorités remplacistes, qui favorisaient, il est vrai, leur accroissement et leur extension.
Certains auteurs comme Alexandre del Valle , qui par ailleurs, est beaucoup moins loquace au micro de Golnadel sur les communautés d’en-haut, ou plus récemment Eve Szeftel ont bien mis au jour les réseaux urbains de propagation de l’islam et du règne de l’étranger. Mais le vieil adage a raison qui dit que l’appétit vient en mangeant ! Et si ces roitelets des quartiers nord et des couronnes rouges avaient envie de conquérir ce qui est soustrait à leur regard, à savoir ces centre-ville aux mains de la haute bourgeoisie ultra intégrée et des banquiers dont nous avons dit, avec Henry Coston  qu’  « ils mènent le monde » ?
La situation est donc très instable et laisse craindre l’éclatement d’une guerre de conquête, dont le terme « djihad » pourrait être un essai de traduction, prenant place sur nos terres de France. Les communautés noires, fidèles au tribalisme qui est l’organisation politique typique en Afrique noire, pourraient pour leur part établir des potentats au nez et à la barbe des lois républicaines et de la police désarmée et désemparée. C’est dans ce contexte que nous devons analyser les récents affrontements dijonnais.
Deux communautés, armées et nourries de virilisme depuis leur enfance, les uns par le biais d’un rap simiesque, les autres par une culture guerrière et mafieuse un tantinet plus aristocratique et largement assumée, devaient s’affronter dans un gigantesque concours de bite. Les tchétchènes montrèrent ainsi aux jeunes blancs qu’une bonne bastonnade valaient mieux que des banderoles contre le racisme anti-blanc pour se faire respecter en France post-nationale et post-blanche.
Le prince-président tchétchène et protégé du tsar Poutine, Kadyrov, loin de condamner à la mode démocratique cette revanche et cette correction loua les chevaliers tchétchènes, comme le rapporte Egalité et Réconciliation : « C’est mon opinion personnelle : je pense que les actes des Tchétchènes ont été corrects ! », a écrit Ramzan Kadyrov sur son compte. Il a argué que les membres de la communauté tchétchène avaient agi de cette manière puisque « les autorités locales n’ont pas pu mettre de l’ordre » elles-mêmes. La semaine dernière, des membres de la communauté tchétchène avaient lancé des représailles pour se venger de l’agression d’un jeune par, selon eux, des habitants du quartier sensible des Grésilles .
Le prince Kadyrov est coutumier des déclarations anti-républicaines, en témoigne cette intervention également rapportée sur le site d’ER : lors d’une interview accordée à la chaîne HBO Sport, le leader tchétchène s’est emporté après une question du journaliste sur le sort réservé en Tchétchénie aux homosexuels. « Nous n’avons pas ce genre de personnes ici. Nous n’avons pas de gays et s’il y en a, emmenez-les au Canada. Emmenez-les loin d’ici pour que nous n’en ayons pas chez nous, pour purifier le sang de notre peuple », a déclaré Ramzan Kadyrov.
Interrogé sur les soupçons de torture et d’exécution qui pèsent sur son pays, et contre lesquels plusieurs ministres européens ont exprimé leur vive inquiétude, le leader tchétchène a surenchéri : « Ils sont le démon. Ils sont à vendre, ce ne sont pas des hommes. Que Dieu les maudisse pour ce dont ils nous accusent. Ils devront en répondre devant le Tout-Puissant. »
Démons, diable, invertis, Dieu … Oui vous avez bien entendu nous sommes de retour au Moyen-Age ! Et nous, nous aimons le Moyen-Age ! Avec Chateaubriand et les premiers romantiques contre les réactionnaires illuminés du XVIIIème siècle …
Alors, comme au Moyen-Age, attendant l’an mil de l’apocalypse covidien et de la marque de la bête version Bill Gates  pour une exégèse ecclésiastique, nous prêtons serment au prince Kadyrov de rétablir ses droits sur le duché de Dijon qu’il a bien mérité par ses paroles et ses efforts !

De Rebsamen à Kadyrov…

Dans quelques jours les néo-français seront appelés à se rendre aux urnes, version laïcisée du culte d’Hiram. N’oublions pas qu’alors que les églises dédiées au vrai Dieu étaient fermées, le gouvernement remplaciste organisait le culte de la déesse Marianne (une fille de joie échappée des cortèges du culte de la raison, et désormais flanquée sur un char de la gay pride). François Rebsamen, maire de Dijon, malgré son ascendance qui pourrait nous le rendre aimable ( ) ne semble pas concorder avec les valeurs que nous portons !
Intriguant lui aussi avec le régime républicain, et n’ayant pas reconnu les droits du souverain légitime (qui serait, d’après une étude généalogique d’un juriste en droit coutumier à lunettes, la famille de Bourbon-Parme), il se trouve illégitime moralement pour exercer l’ « imperium » sur la ville de Dijon. Les Dijonnais méritent mieux, et des voix réclament l’arrivée du libérateur Kadyrov sur ses terres. Bien sûr, cela nécessitera une bonne conversion ! Le nouveau roi sacré à Reims, ou dans la première chapelle de carrefour venue si Reims est un peu trop africanisée d’ici là, saura faire de Kadyrov son homme-lige et s’assurer ses services fidèles et loyaux. Le tsar Poutine, son premier seigneur, ne s’en est jamais plaint !
Le prince et duc Kadyrov et sa cour, ça aurait plus de gueule que le maire et son conseil de gratte-papiers et de bourgeois satisfaits !
On passerait de Balzac à l’Edda poétique, de la comédie de boulevard à l’épopée … Imaginez-vous ces grands guerriers tchétchènes,  juchés sur leurs hauts chevaux, fendant les flots de la gay pride comme jadis Moïse passa la mer rouge ? Chassant les usuriers comme autrefois Saint Louis ? Semant abbayes et monastères comme des germes de fleurs ?

Nous voulons Kadyrov !

Bien sûr certains nous prendrons pour des rêveurs. Mais comme le drogué qui chantait  Imagine j’ai bien envie de m’imaginer un autre futur, moi aussi ! Y a bien des Khazars qui se sont mis à croire au Talmud et ma foi ça ne leur a pas trop mal réussi ! Alors pourquoi pas les tchétchènes à l’Evangile ? On a pu voir en tout cas avec leur querelle mauresque que la notion de « Oumma » (communauté des croyants) musulmane était chez eux très relative…
Cette pratique de donation d’un « honor » (territoire du féal) bénéficie de plus d’illustres précédents historiques ! Les normands savent-ils qu’ils doivent leur existence au traité signé par le roi danois Rollon et le roi des francs Charles le Chauve ? Voici ce qu’écrivait Gilduin Davy dans la revue Annales de Normandie de janvier 2010 : « Quel que soit le crédit accordé aux auteurs de l’Islande médiévale ou à Dudon de Saint-Quentin, toujours est-il que Rollon vient de Scandinavie, en marge de l’Europe, là où les royaumes commencent à se mettre en place. Les sources norroises, tout comme les sources normandes, lui font parcourir un itinéraire géographique qui l’amène jusqu’en Neustrie. Le parcours n’est évidemment pas le même dans les deux cas, mais il aboutit au même résultat. »
Rollon, fidèle à Charles le Simple qui avait choisi de l’intégrer parmi les grands du royaume, s’oppose dorénavant systématiquement aux adversaires du roi en lançant des expéditions de pillage sur leurs terres. Il en profite même pour agrandir son territoire. Ce sont principalement les Annales de Flodoard qui, laconiquement, éclairent ses manœuvres.
Peut-être meilleur administrateur que chef militaire, Rollon a mis en place en Normandie une élite essentiellement scandinave avec laquelle les rois des Francs ont dû composer, tout en se conciliant à la fois le clergé et la population locale placée sous son autorité.Il a tout simplement œuvré à modeler la carte de la France… voire celle de l’Europe. »
Le seul à pouvoir empêcher ce noble projet serait peut-être le tsar Poutine. Mais il compensera je l’espère la perte de ce noble feudataire par la pensée consolante du relèvement de l’Europe, qui ferait également ses affaires ! En tout cas nous pouvons l’espérer de tout notre coeur !