Georges Floyd, marionnette d’une nouvelle révolution marxiste ?

dans Tour d'horizon

Ostensiblement, un meurtre raciste se superposant à un acte de brutalité policière a été responsable de la mort du Noir Américain George Floyd. A l’instar de l’Hélène de l’épopée homérique dont l’enlèvement avait provoqué la guerre de Troie, de puissantes vagues de protestations et d’émeutes ont, du fait de ce meurtre, déferlé  sur la planète, assorties de violentes revendications de justice raciale et de réforme policière. De Floyd, les médias ont fait un héros qui rêvait de changer le monde et qui, paradoxalement, le changera dans la mort. La blogosphère raconte pourtant une toute autre histoire.


Rédaction NSP
Michèle Marie

Car comment ne pas relever le timing de ces émeutes, conçu pour détruire la candidature du président Trump et causer un chaos social dans les mois précédant l’élection de 2020? Tout comme en 2016, où les Black Lives Matter et Antifa s’étaient déchaînés à l’approche de l’élection.
Alors même que Big Tech interdisait toute analyse non conforme au récit contrôlé des médias aux ordres, des séquences vidéo faisaient surface sur la toile, qui remettaient en question l’histoire officielle : l’homme présenté dans la vidéo comme ayant été assassiné par des flics, était-il vraiment George Floyd ?’Avait-il réellement été tué ce jour-là ou était-il toujours en vie et en liberté ?  Pourquoi aucun équipement médical n’avait-il été utilisé pour évaluer son état de santé ? Des flics, et non des ambulanciers, avaient sauté de l’arrière de l’ambulance. La “réponse médicale” avait été une mascarade. Les flics était-ils des acteurs de crise ?
Un tweet de @PepetheVeteran contenait une série de clichés révélateurs: l’un d’entre eux laissait entrevoir le “cadavre” de George Floyd sans jambes, le second était une simulation réalisée par un certain Kris Wyrobek, PDG de la compagnie “7-Sigma Simulation Systems – 7S”qui, tout sourires, portait entre ses ses bras un mannequin représentant un homme mort ou agonisant. La légende indiquait que ce mannequin était un produit modulaire de haute fidélité utilisé pour la formation et que la photo avait été prise en 2017,  à une conférence JEMS [Gestion commune des services d’urgence médicale]

Enfin, 5 photos montraient les “violences policières” survenues simultanément en quatre points du globe: Minneapolis ouvrant la marche le 25 mai, suivie par Paris le 28 mai, Madrid le 30, Rotterdam et Zwolle les 1er et 6 juin, respectivement. En gros titre, la question était posée : “Coïncidence?”
Sur la page Facebook de 7-Sigma/ Minneapolis, visitée pour vérification, figurait une collection de mannequins véridiques utilisés pour la formation dispensée aux urgentistes par cette compagnie. L’un de ces mannequins avait vraisemblablement pu été emprunté ou loué, ou obtenu grâce à certaines complicités, pour faire croire à une bavure policière.

Ces mannequins pouvaient certainement faire illusion, surtout de loin avec des policiers faisant barrage pour empêcher les passants de s’approcher, comme en l’occurrence. 

Malgré tout, quelques détails clochaient dans les photos et vidéos livrés à la consommation publique, comme ce cliché d’un cadavre sans jambes.

Ou cette vidéo, à la 21ème seconde.
Un autre tweet présentait une juxtaposition du vrai-faux George Floyd, tatoué en travers du torse d’un aigle à deux têtes, alors que la personne appréhendée par la “police”, qu’on appellera le faux-faux George Floyd, tenait plus du mannequin de polymère que de l’humain et n’avait en tout cas nul tatouage sur sa poitrine bien lisse.
Sur la même page, un autre tweet de Dr. Quigley présentait une seconde juxtaposition  de deux photos, mais cette fois-ci la personne arrêtée par la police était bel et bien tatouée. Y avait-il eu deux arrestations différentes ? 

Il est difficile en l’état actuel des connaissances de prétendre connaitre avec exactitude le fond des choses, mais il y a suffisamment de fumée et d’odeur de roussi pour faire conclure à la présence probable de feu.
Quoiqu’il en soit, la personne à terre, visible dans un troisième cliché, ne ressemblait en rien  à l’homme tatoué et bien davantage à un mannequin de polymère. Son oreille avait aussi une apparence biscornue, peu naturelle.
Par ailleurs, le méchant policier Derek Chauvin, est  le sosie de l’acteur de crise Benjamin Ray Bailey de l’attentat de Sandy Hook.
Quelques détails intéressants : Chauvin et Floyd se connaissaient depuis 17 ans et fréquentaient le même club. Drôle de racisme que celui-là. La patronne du club était une amie du maire gauchiste de Minneapolis et sa mère avait étudié l’anthropologie dans la même université qu’Anne Duncan, la mère de Barak Obama. Comme le monde était petit.
Autre bizarrerie et non des moindres, la Fondation Obama avait tweeté plusieurs fois au sujet de ce George Floyd, en mettant sa photo bien en évidence sur une affiche appelant à la mobilisation politique et sociale, et ce bien avant le jour de sa mort, alors que personne ne savait même qui il était.
Sur la page Twitter de la Fondation, plusieurs visiteurs racontaient leur expérience et tentaient de reconstituer chacun une pièce du puzzle:
Le 7 juin, @Austin Haas demandait des explications sur une publication du 17 mai, qui affichait la photo de George Floyd, censé être pourtant un illustre inconnu jusqu’au 25 mai, date de sa mort officielle et du debut de sa notoriété.
Idem pour @RobertS15683788 qui interpellait les internautes au sujet d’un tweet identique publié le 16 mai par la Fondation, qu’il avait trouvé bizarre du fait de son anachronisme.
@Patriot Dawn, après avoir vu son message précédent se faire supprimer par Twitter ou par l’administrateur de la page, l’avait publié de nouveau pour montrer que l’homme de l’affiche et l’individu présentés comme George Floyd par les médias étaient une seule et même personne.
Le 7 juin, le poster avait finalement été retiré de la page de la Fondation, qui désormais ne contenait plus que le logo “O” pour Obama.
Une capture d’écran du fameux tweet du 17 mai, comportait cette inscription : “Le tweet n’est pas disponible”.
Comment interpreter toutes ces incohérences ? George Floyd avait-il été vraiment tué ou sacrifié, le 25 mai? Ou avait-il assisté à son propre mémorial comme une photo le donnait à penser ?

Le même jour, @TruthandArtTV1 s’était décidé à entreprendre une recherche poussée pour démêler la question, en s’appuyant sur son expertise en matière de programmation informatique et il en partagea les résultats. La Fondation avait publié la photo de George Floyd en non moins de quatre occasions: le 29 et le 23 octobre 2019, le 6 avril et le 19 février 2019.
Des taupes venues sur son fil de discussion essayèrent d’argumenter que le décalage n’avait rien d’incongru. Il était prétendument du au codage informatique, qui dans le cas d’un lien “dynamique”, le rendait susceptible de mises à jour automatiques. Pouvait alors s’afficher comme  “photo du jour” une image publiée à une date antérieure.
@TruthandArtTV1 démonta ces explications alambiquée en déterrant les liens d’origine qui prouvaient que dès le départ ils avaient inclus la photo de George Floyd.
Il était dès lors évident que la personne ostensiblement tuée par le policier Derek Chauvin était suffisamment connue de la Fondation Obama pour lui avoir plusieurs fois servi de tête d’affiche sur sa page Twitter.                            Mais il y avait mieux : en réponse à l’historique complet de ses recherches fourni par @TruthandArtTV1, @JonPenley lui faisait suivre un poster de George Floyd qu’il avait retrouvé dans un tweet encore plus ancien de la Fondation Obama et datant, cette fois, de janvier 2017 !

Ce chaînon manquant permettait  de conclure sans hésiter que la “mort” de George Floyd n’avait été que l’aboutissement d’une série ininterrompue de menées subversives de l’ancien président des Etats-Unis contre son successeur et ce, dès le premier instant de l’investiture de celui-ci.
Cette conclusion s’inscrit d’ailleurs dans le droit fil du complot de l’“Obamagate”, démasqué le mois dernier et sur lequel de nombreux membres de l’Administration Obama seront prochainement questionnés par la commission judiciaire du Sénat américain.
Celle-ci a accordé à son président Lindsay Graham de larges pouvoirs de sommation à comparaître dans le cadre du réexamen de l’enquête sur la Russie, après que la procédure de destitution du President Trump ait échoué et se soit retournée contre les conspirateurs. Plus de 50 personnes pourront être convoquées, dont l’ancien directeur du FBI James Comey, l’ancien directeur de la CIA John Brennan et l’ancien directeur du renseignement national James Clapper.
Si l’on ajoute à tout ce qui précède que Hillary Clinton comparaissait devant les tribunaux au plus fort des émeutes raciales pour l’affaire de ses courriels manquants, sans que les medias n’en pipent mot, bien évidemment, qu’elle avait perdu son procès et devait témoigner en septembre prochain, on commence à prendre la mesure des enjeux dans ce combat à mort que livre au président Trump le camp démocrate et, au-delà, la gauche radicale et mondialiste qui se sent poussée dans ses derniers retranchements.

Traduction: “ANTIFA=ISIS [Daesh]. Le combat d’Antifa n’est pas un combat pour la liberté, mais pour une révolution communiste. Les Antifas sont des terroristes anti-occidentaux et anti-capitalistes. Pourquoi le communisme n’est-il pas autant haï que le nazisme?”
Une vidéo du discours de Trump du 13 octobre 2016, prononcé à la veille de son élection à la présidence des Etats-Unis, aide à mieux comprendre l’acharnement des mondialistes tant contre sa personne que contre sa vision pour l’Amérique, qui ne saurait être plus éloignée de celle des Antifas.
Ses paroles prophétiques, dont des extraits traduits sont reproduits ci-dessous, s’apprécient encore mieux aujourd’hui qu’il y a quatre ans, à la lumière de la présente tentative de prise de pouvoir communiste:
« Pour ceux qui contrôlent les leviers du pouvoir à Washington, et pour les intérêts particuliers des mondialistes auxquels ils sont associés, notre campagne représente une menace existentielle. Il ne s’agit pas d’une élection ordinaire pour les 4 années à venir. Mais d’un tournant historique pour notre civilisation, qui déterminera si oui ou non “Nous, le Peuple” serons à même de reprendre le contrôle de notre gouvernement.
La machine Clinton est au centre de cette infrastructure de pouvoir. Nous l’avons constaté par nous-mêmes dans les documents de WikiLeaks où il était dit que Hillary Clinton avait rencontré en secret des banquiers internationaux pour organiser la destruction de la souveraineté américaine et l’enrichissement de ces mêmes puissances financières mondialistes.
Nous sommes en lutte pour la survie de notre nation. Cette élection nous dira si nous sommes une nation libre ou si notre démocratie n’est qu’un leurre, si nous sommes en fait contrôlés par une petite poignée d’intérêts particuliers et multinationaux qui en faussent le jeu.
Les assises du pouvoir politique mondial se trouvent ici en Amérique, et c’est notre système politique corrompu qui est le moteur principal de la politique de mondialisation radicale et d’asservissement de la classe des travailleurs. Ses moyens financiers sont illimités. Ses moyens politiques sont illimités. Ses ressources médiatiques sont illimitées. Et, pire encore, son immoralité est sans limites.
Dans mon ancienne vie,  j’ai été initié comme bien d’autres avant moi – et je sais ce que c’est que d’être un initié… Aujourd’hui,  je suis puni pour avoir quitté leur club privé et vous avoir révélé leur grande arnaque.                   Parce que je faisais partie du club,  je suis le seul à pouvoir le réformer.  Si je le fais, ce sera pour vous. Le système corrompu sait que nous sommes une menace existentielle pour son entreprise criminelle. Il sait que si nous gagnons, son pouvoir disparaîtra et qu’il vous reviendra.  Ensemble, nous prévaudrons contre la fausseté, la malveillance et les calomnies de la presse mensongère ».

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