Interdiction de l’hydroxychloroquine : à qui profite le crime?

dans Zones occupées

Le très sérieux journal médical The Lancet vient de publier une étude qu’il affirme définitive et que tous nos gouvernants s’empressent de prendre pour argent comptant, sur l’inefficacité, voire la nocivité de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19. Qui se cache derrière The Lancet ?


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

The Lancet est une revue médicale britannique existant depuis 1823 et actuellement propriété du groupe Elsevier B.V., groupe éditorial appartenant à la multinationale néerlando-britannique RELX Group. Ce groupe gère également le salon du livre à Paris ainsi que les éditions Dalloz (spécialisées dans les ouvrages juridiques) ainsi que des titres comme Stratégies sous la marque Reed Business Information, marque cédée en 2013 à Edmond de Rothschild Investment Partners. Parmi les actionnaires les plus influents, l’oeil avisé remarquera la place prépondérante de Blackrock et de la banque Lazard.

BlackRock Investment Management 6,72%
Invesco Asset Management 4,22%
Legal & General Investment Management 3,45%
Lindsell Trai 3,11%
BlackRock Fund Advisors 2,49%
The Vanguard Group 2,45%
Invesco Canada 1,71%
Artisan Partners 1,42%
Lazard Asset Management 1,30%
Threadneedle Asset Management


Des bénéfices juteux

The Lancet avait défrayé la chronique il y a quelques années en publiant un article sur les possibles liens entre l’autisme et le vaccin ROR et avait depuis subi pressions sur pressions pour revenir sur cette étude jusqu’à la retirer définitivement en 2010.
La revue concurrente the New England Journal of Medicine  avait d’ailleurs régulièrement exprimé des inquiétudes sur des articles « fabriqués » par The Lancet affirmant par la bouche de sa rédactrice en chef Marcia Angell que : « Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des recherches cliniques qui sont publiées, ni de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies de travail de rédactrice en chef » ou que « La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d’enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d’être les agents rémunérés de l’industrie pharmaceutique. Je pense que c’est honteux. »
En effet, pour l’industrie pharmaceutique, il est évident que la découverte d’un médicament très peu onéreux comme la chloroquine ferait oublier les perspectives de bénéfices juteux d’un possible vaccin. Un patient guéri est un client perdu alors qu’avec le vaccin, le réservoir de chalands sera inépuisable.

La recherche médicale inféodée à l’industrie

Nous ne sommes pas médecins et encore moins chercheurs mais, si nous ne pouvons rien affirmer quand à la fiabilité de l’étude anti chloroquine, nous pouvons tout de même remarquer les conflits d’intérêts posés par l’identité des financeurs de cette même étude parmi lesquels on trouve :  “Abbott, Medtronic, Janssen, Mesoblast, Portola, Bayer, Baim Institute for Clinical Research, Nupulse CV, FineHeart, Leviticus, Roivant et Triple Gene, (page 9 de l’étude) toutes entreprises privées qui ont construit leur réussite sur la vente de médicaments plutôt que sur la guérison des malades.
Quant aux chercheurs auteurs de « l’étude », ils sont issus soit le l’Université de Zurich soit de la Harvard Medical School, deux organismes largement financés par la fondation Bill et Melinda Gates, Marck Zuckerberg, Mittal ou la Fondation Rockefeller, tous à la pointe des projets sur la création d’un vaccin contre le Covid-19. Rappelons que Rockefeller a été décrit comme le fondateur de Big Pharma.   et accusé de faire la guerre aux remèdes naturels pour s’enrichir, information démentie naturellement par les médias mainstream.
Malheureusement, la corruption semble régner au sein des plus hautes instances médicales et pharmaceutiques comme le souligne le collectif Laissons les médecins prescrire dans son communiqué du 23 mai 2020 : « Assez d’une telle désinformation ! QUI a intérêt à faire croire que l’hydroxychloroquine est inefficace et dangereuse quand elle est bien prescrite ? »
En attendant, il est scandaleux que la santé publique se retrouve aux mains de financiers avides et prêts à tout, même à laisser mourir les gens, pour assoir leurs bénéfices et ce, avec l’aide d’une presse aux ordres qui n’a rien à envier aux pires comités de propagande, pour ne citer que le cas de BFM TV qui s’est empressée de couper la parole à Violaine Guérin, l’un des médecins du Collectif Laissons les médecins prescrire qui mettait en lumière l’aspect douteux des financements de l’étude de The Lancet. Contentons-nous de remarquer que le groupe Altice (BFM TV) a de nombreux actionnaires en commun avec The Lancet et Gilead Sciences, le labo concurrent du fabricant de la chloroquine sur le marché du remède contre le Covid-19…
Il ressort de cette lamentable affaire que le patient lambda ne sait plus à qui donner sa confiance et se retrouve à jouer sa vie au milieu d’un cercle de charlatans à peine plus efficaces que les médecins de Molière et prêts à toutes les bassesses et  les mensonges pour s’enrichir, le médecin honnête faisant figure d’épouvantail aux yeux de la presse aux ordres. « Comment, vous êtes aussi impie en médecine ? » disait Sganarelle à Don Juan. Comment ne pas l’être face à une telle clique inféodée au Veau d’or ?


A lire également : The guardian, Des questions ont été soulevées au sujet de l’étude sur l’hydroxychloroquine, ce qui a amené l’OMS à interrompre les essais de Covid-19.


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