Jeunes Européens : un panthéon d’âmes fortes

dans Résister

C’est le 21 mai, date anniversaire de la mort de Dominique Venner, qu’a officiellement été créé le collectif Les Jeunes Européens. Ce collectif regroupe de jeunes politiques et journalistes anonymes déterminés à défendre la civilisation européenne contre les coups de boutoir des ennemis intérieurs et extérieurs. Rencontre avec Galaad à l’initiative du projet.


Rédaction NSP

Qu’est ce que le mouvement les Jeunes Européens ?

Ce n’est pas une association, un média ou un institut de formation. C’est un  collectif. un panthéon des âmes fortes, un outil de lutte pour nous préserver de l’âge du chaos et un fer de lance déterminé à frapper là où le combat se porte. C’est à bon escient que nous revendiquons un nom qui existe déjà dans les instances bruxelloises. Nous récupérons un qualificatif qu’ils ne méritent pas : nous sommes jeunes car la véritable Tradition ne vieillit pas. Elle traverse les âges sans varier, brillant dans l’obscurité malgré les assauts des ténèbres, comme une flamme pure et scintillante. Nous sommes européens, car nous sommes originaires d’un continent qui a eu de grandes gloires dans le passé, qui a dominé le monde, et qui mérite de traverser les prochains siècles.

Comment comptez-vous agir et peser ?

Dans un premier temps, il s’agit pour nous de “réseauter” dans le monde politique. Les premiers membres qui composent le collectif ne sont pas des militants au départ. Nous avons découvert au fur et à mesure la sensation d’accomplissement que procure l’action. Venant de familles bourgeoises et réticentes au risque, nous avons compris qu’il était indispensable de délaisser un peu de notre confort afin d’agir concrètement pour notre civilisation à notre niveau (indispensable y compris pour nous-même : l’inaction pousse à l’aigreur, au fatalisme ou à détourner le regard, c’est mathématique). Partant du principe qu’il y a également dans le monde politique de nombreux jeunes qui ne demandent qu’à effectuer la même mutation nous partons en chasse afin de les trouver et de leur proposer un point de ralliement. Plus le temps passe et plus nous renforçons notre détermination à coups de rencontres, de lectures et de colloques.

Vous êtes personnellement engagé sur le terrain politique ?

J’écris des tribunes pour un parti politique de Droite conservatrice. J’y introduis des notions apparemment inconnues par les membres du parti et qui poussent l’esprit général vers la défense des patries charnelles européennes. J’essaye également de pousser les cadres du parti à rencontrer des personnalités de notre camp. Je suis moi-même étonné du succès que je rencontre. Les autres membres du collectif sont dans d’autres partis politiques plus ou moins proches, et agissent également à leur niveau. Certains n’osent pas encore agir de l’intérieur, mais ça viendra.

Comment comptez-vous vous faire connaître ?

Via notre chaîne YouTubeTelegram et bientôt sur  Twitter avec des vidéos de fond et de courtes vidéos plus concrètes qui ciblent les incohérences du système. Nous comptons également mettre en place un site internet qui permettra aux membres du collectif de s’exprimer anonymement en dehors du cadre de leur travail et de faire connaître leur vision de la lutte civilisationnelle qui s’engage.”

Dernière question, pensez-vous réellement que la France et l’Europe peuvent encore échapper au chaos ?

Nous sommes persuadés qu’une nouvelle Révolution Conservatrice est en train de se jouer en Europe. Nous voulons y prendre part en créant un nouveau courant qui élargira les frontières de la lutte. L’avenir nous dira si notre initiative aura du succès. Il est temps de raviver la flamme et d’amorcer la renaissance des patries charnelles de la vieille Europe.