La Croix : il vaut mieux tabasser un catho que de s’en prendre aux communards

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Dans un article du 2 juin dernier, le journal catholique La Croix publie la scandaleuse tribune de quinze catholiques “progressistes” afin de condamner l’organisation de la procession au martyrs religieux de la Commune, procession attaquée sauvagement par les antifas.


Klara von Kustnitz

Nos modernistes qualifient cette procession en hommage à des martyrs de la foi d’ “aberration spirituelle et politique” . Selon eux, les otages ecclésiastiques de la Commune n’ont pas été massacrés à cause de leur foi chrétienne mais pour des raisons politiques. Peut-on rappeler aimablement à nos cathos-gauchos que toute persécution, depuis Dioclétien jusqu’à la Révolution française, la Commune et l’attaque des antifas a toujours été politique ? Utiliser des prêtres et des religieuses comme boucs-émissaires ne fait pas des nouveaux septembriseurs de l’ultra-gauche de gentils agneaux se battant pour la justice et l’égalité des classes. Parler de “sélectivité mémorielle” pour la commémoration des religieux fusillés par les communards est une véritable aberration car, les catholiques qui défilaient n’ont jamais prétendu oublier les morts de la “semaine sanglante”.

Faut-il rappeler à ces modernistes que La Commune est avant tout une révolution maçonnique et belliciste : il s’agissait de continuer la guerre à outrance contre la Prusse pour éviter le retour au pouvoir des monarchistes. Le peuple a été, une fois de plus, manipulé et envoyé à la mort par les sociétés secrètes et la finance apatride. Qu’attendre de ces frangins républicains qui ne rêvaient que de patrie universelle et de piétiner le lys et la croix, fût-ce au prix de milliers de morts?

                                       Hommage annuel des Loges maçonniques aux morts de la Commune

Le petit peuple de Paris s’estima trahi par un gouvernement qui l’avait vendu à l’ennemi et se retrouva livré aux mains de nostalgiques de 1793 et d’affidés des loges, des socialistes et des utopistes qui voyaient là l’occasion de renouveler le Grand Soir et qui, en le poussant au combat, seront responsables des dizaines de milliers de morts.
Comme l’écrivait le journal Le Figaro dans son édition du 20 mars 1871 en publiant l’avertissement du gouvernement au peuple : « gare aux hommes malintentionnés, qui sous prétexte de résister aux Prussiens qui ne sont plus dans vos murs, se sont constitués les maîtres d’une partie de la ville. »

Mais comment s’étonner d’une telle tribune lorsque nous consultons le pedigree des signataires : cathos-bolchos, écologistes, pro-migrants, descendants de juifs et gauchistes en tous genres, tous partisans d’une religion universelle dans laquelle se diluerait le vrai catholicisme, celui de la Tradition ? Tous affidés de Vatican II et d’un Bergoglio qui introduit Luther et Pachamama dans le saint des saints de la foi chrétienne. Rien d’étonnant, en effet, puisque depuis Vatican II, l’Eglise est infiltrée par les francs-maçons et les philanthropes apatrides qui ne rêvent que de la détruire, ce qui est presque fait puisqu’un poisson pourrit toujours par la tête.

Selon ses gens donc, si les catholiques qui ont défilé le 29 mai dernier se sont fait lyncher par les antifas, c’est bien de leur faute : ils n’avaient qu’à ne pas y aller ! En attendant, si vous êtes encore abonné à La Croix, vous pouvez toujours vous en servir pour tapisser le fond de la litière de vos chats ou allumer votre poêle à bois…

Le Parquet de Paris a tout de même daigné ouvrir une enquête. Gageons que l’indulgence républicaine sera au rendez-vous, comme toujours lorsqu’on s’en prend à la foi chrétienne.