Le Dolder Club, vous connaissez ? C’est le Bilderberg de “Big Pharma” !

dans Tour d'horizon

L’hôtel de Bilderberg est un hôtel de luxe situé à Oosterbeek aux Pays-Bas, où le « groupe Bilderberg » s’est rencontré pour la première fois en 1954, depuis, il possède des bureaux à Leyde aux Pays Bas…


Claude Timmerman

Le groupe Bilderberg se compose d’environ cent trente personnes cooptées, essentiellement des Américains et des Européens. Il est composé en majorité de personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias et est connu comme étant le “cœur du mondialisme”. Le Dolder Grand est un hôtel cinq étoiles situé dans la forêt, sur les hauteurs entourant la ville de Zurich.  C’est en ce lieu, à la fois ultra luxueux et discret, qu’en 1970 une trentaine de hauts dirigeants de l’industrie pharmaceutique mondiale choisissent de se réunir pour la première fois

Le “Bilderberg de Big Pharma” : le Dolder Club…

Il est encore plus discret que son grand frère Bilderberg. Dolder ne possède pas de site internet, nulle mention n’en est faite sur le site de la Fédération Internationale des Fabricants Pharmaceutiques (IFPMA : Inter­national Federation of Pharmaceutical Manufacturers) qui en est pourtant l’organisatrice, nulle mention non plus n’en est faite dans les agendas des divers participants. En plus, Zurich est un centre névralgique car Genève, le siège de l’OMS, n’est pas si loin…

C’est là, qu’on vous dira d’ailleurs, avec condescendance, que “Big Pharma” est une invention qui est la marque d’un esprit conspirationniste délirant. Même si les wikipédistes reconnaissent que « ces théories peuvent s’appuyer sur des pratiques bien réelles, telle que l’opacité de mise lors réunions du Dolder, les conflits d’intérêts très fréquents dans la recherche qui favorisent exagérément les nouveaux médicaments et la mise en vedette des médecins rétribués dans les médias. » Sans parler des scandales comme celui du Vioxx, (ou Rofécoxib) comme du Mediator, qui ont montré qu’« effectivement les industriels ont parfois des stratégies extrêmement poussées pour biaiser les savoirs sur leur produit ou pour maintenir leur produit sur le marché malgré ses effets secondaires »…

La dernière réunion connue du Dolder Club s’est tenue à Paris les 7-8-9 juillet 2018.  La Croix, Le Point, Le Monde, ont fait état de cette rencontre et précisent que le groupe a été reçu le 9 juillet au soir par Emmanuel Macron bien que cela ne figure pas sur l’agenda officiel du Président.  Le site internet de l’Elysée n’a pas d’ailleurs donné le moindre compte rendu de ces discussions.

L’AFP dit avoir pu se procurer la liste des participants: On y retrouve Jaquin Duato, le dirigeant de Johnson and Johnson, N°1 mondial (USA), Kenneth Frazier, PDG de Merck and Co (USA), Lars Fruergaard Jorgensen du laboratoire Navo Nordisk (Danemark), Pascal Soriot PDG de AstraZeneca (GB/Suède), Christophe Weber le directeur français de Tadeka (Japon)…

La fine fleur des fabricants de vaccins donc y figurait…

La réunion a été présidée par Serge Weinberg, le Président du Conseil d’Administration de Sanofi, connu pour son intransigeance dans le cadre du scandale de la Dépakine, cet anti épileptique produit par Sanofi qui, administré aux femmes enceintes, engendre des enfants mentalement handicapés…

Selon RFI, la date de la réunion du club permettait aux membres de participer au Conseil Stratégique des Industries de Santé (CSIS) qui s’est tenu le 10 juillet à l’Hôtel Matignon sous l’égide du Premier Ministre. Ce CSIS s’est transformé en opération de lobbying permettant aux grands groupes pharmaceutiques de présenter, on pourrait même dire imposer, leurs revendications. À l’issue de la réunion, Édouard Philippe a annoncé des mesures phares auxquelles l’industrie pharmaceutique est très attachée :

– La réduction à 180 jours des autorisations de mise sur le marché des nouveaux produits, au lieu de 300 jours exigés actuellement (en dépit des multiples scandales des Autorisations de mise sur le Marché (AMM) dont le médiator est emblématique.

– Une révision du système de régulation du prix des médicaments : une garantie minimale annuelle de 0,5% de croissance du chiffre d’affaire pendant les trois ans à venir, garantie pouvant aller jusqu’à 3% pour les médicaments dits “innovants”.

– Le déremboursement des médecines dites alternatives (homéopathie, herboristerie, etc…)

– L’obligation généralisée de la vaccination : après les 11 vaccins des enfants, on attend l’obligation du vaccin contre la grippe (dont on sait que certaines années, il est actif à moins de 30% !)

Le reste des informations sur ce club est en l’état actuel des choses, est absolument invérifiable.

Mais des rumeurs persistantes laissent entendre qu’une nouvelle réunion aurait lieu très prochainement à Paris et que le président Macron pourrait encore y figurer. La fine fleur des fabricants de vaccins apparaissant parmi les membres de ce club, on comprendra sans peine qu’une telle manifestation ne devra rien au hasard. Par ailleurs la récente nomination au siège de l’OMS d’Agnès Buzin, qui a beaucoup œuvré tant pour imposer les vaccins aux enfants, que pour empêcher toutes les tentatives de recherches curatives contre le Covid, n’est certainement pas une coïncidence !

Le marché mondial du médicament avoisine les 830 milliards d’euros annuels et on peut considérer qu’aujourd’hui l’industrie du médicament est hors de tout contrôle : elle impose sa loi aux instances internationales comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) par une généralisation de la corruption et du conflit d’intérêts.

Et les médicocrates, médecins collabos, semblent légion !

Il suffit de voir le curriculum vitae des plus instructifs de l’immense majorité des membres du « conseil scientifique » installé par Macron : “les pieds nickelés de la virologie” comme le souligne plaisamment le professeur Didier Raoult. N’oublions pas que contrairement aux scientifiques de renom, systématiquement vilipendés jour après, jour par les médias, c’est Karine Lacombe – la playmate de BFM-TV (Broadcasting for Fake news Management) – qui a été décorée de la légion d’honneur lors de la promotion du 1er janvier dernier. Emargeant auprès de différents labos pour des sommes rondelettes (notamment Gilead) elle avait eu le culot de sortir : « Les conflits d’intérêt, je pense que ça a été un moyen de m’atteindre » (sic !) Son credo : « Sus à l’hydroxychloroquine et à l’ivermectine, hors de la vaccination, point de salut. » Pour le moment, ce sont les patients-lampistes qui font les frais de la propagande et de la vaccination… Les cas de thromboses mortelles avec Astrazénéca ou même avec Johnson & Johnson se multiplient d’autant plus qu’ils sont ignorés des médias.

C’est là qu’on voit que, la fameuse balance “bénéfice risque” qui – comme la tour de Pise pencherait toujours du même côté – n’est pas partout perçue par les médicâtres de la même façon…

Ainsi le Danemark, après avoir interdit le vaccin Astrazénéca, vient de « suspendre » (sic) l’utilisation du vaccin Johnson & Johnson. C’est clair : les médecins danois sont tous des ânes !  La preuve ? Ils ne connaissent visiblement pas Karine Lacombe et aucun d’entre eux n’a jamais été l’élève des “professeurs” du conseil dit scientifique du Défraichy. Mais il n’y a pas qu’au Danemark… Au Mexique aussi… Face à une explosion de cas de Covid, les a autorités mexicaines ont décidé de traiter à l’Ivermectine, les résultats ont été aussi spectaculaires qu’immédiats : Le Mexique enregistre 14 semaines consécutives de réduction du nombre de cas d’hospitalisations et de morts !

On comprend mieux pourquoi, le Dolder doit se réunir d’urgence !

Derniers articles Tour d'horizon

Haut De Page

Le magazine Nous Sommes Partout a besoin de votre soutien afin de poursuivre son développement, de financer son hébergement, ses sources de documentation et explorer de nouvelles pistes de diffusion.

Vous pouvez nous faire un don en ligne.
ou
Adhérer à l'association des Amis de NSP.

Soutien par virement.
Les Amis de Nous Sommes Partout
IBAN : FR76 1350 7001 6231 1213 906
BIC : CCBPFRPPLIL

Nous comptons sur vous.