Le masque, la muselière, la marque de la bête

dans Zones occupées

Depuis quelques jours, le port du masque est devenu obligatoire dans tous les lieux clos et risque bien de le devenir partout. Les Français, toujours aussi ahuris par les médias, porteront-ils la marque de la Bête ?


Rédaction NSP
Ivan Lévy

Que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom (Apocalypse 13. 16-17)
Dans la culture de l’ancienne Babylone, les esclaves étaient identifiés par des marques sur le visage ou le dos de la main. Dans la nouvelle Babylone qu’est devenu le monde moderne, les esclaves sont clairement identifiés par le port du masque. Les gouvernements, par la voix de leurs médias aux ordres, distillent en permanence la peur et menacent la population d’une répression totalitaire en cas de non-respect du port du masque. Impossible d’accéder à un commerce ou de faire du commerce sans le précieux bout de tissu sur le nez. D’aucuns voyaient dans la puce RFID et autres codes-barres l’arrivée prochaine de la “marque de la bête“. Il semblerait que nous y soyons déjà, bien plus vite que prévu, et que le masque – étymologiquement maska en préroman “spectre” ou “démon” – permette à la Bête, au diable de reconnaître ceux qui lui ont fait allégeance, par peur, par bêtise ou par intérêt.
Un monde d’esclaves soumis et bâillonnés, terrorisés par un hypothétique virus inventé dans un laboratoire cosmopolite et répandu accidentellement: quel meilleur moyen de contrôler les foules, de réduire toute contestation, d’empêcher toute manifestation et enfin, de faire de nous de parfaits serviteurs de la Bête. Dans un monde où l’inversion des valeurs devient la norme, comment ne pas voir dans cette obligation ridicule et parfaitement inutile une manière de tester la soumission des peuples? Des peuples incultes, abêtis par les médias, le cerveau lavé en permanence par une propagande épouvantable – au sens étymologique du terme: destinée à inspirer l’épouvante – et dont la seule référence est la sorcière BFMTV, peuvent-ils encore penser par eux-mêmes et exercer leur liberté? Car pour être libre, il faut réfléchir et se poser les bonnes questions.

Des chiffres édifiants

D’après les chiffres officiels de ce jour , la covid-19 a atteint un peu plus de 15 millions de personnes dans le monde pour 633 396 décès, ce qui sur une population de plus de 7,5 milliards d’habitants ne représente pas grand-chose. Si l’on compare avec les chiffres de la grippe saisonnière, environ 375 millions de personnes en sont atteintes chaque année et entre 290 000 et 650 000 en meurent. Autant dire qu’on ne voit pas bien en quoi le coronavirus serait plus inquiétant que la grippe et constituerait une si horrible menace nécessitant un tel appareil de précautions. La gastroentérite fait, quant à elle, environ 800 000 morts par an dans le monde et nos gouvernants n’ont pas encore envisagé le port obligatoire de la couche-culotte pour tout le monde. Naturellement, ces mêmes gouvernants – qui n’y connaissent strictement rien et les citent pourtant à tout bout de champ – vous expliqueront qu’on ne peut pas faire confiance aux chiffres et qu’une épidémie ne se mesure pas en temps réel. Voilà un argument valable aussi pour la grippe et la gastro et donc parfaitement stupide. Il suffit de quelques minutes de recherche sur des sites scientifiques spécialisés pour découvrir ces chiffres mais le peuple français préfère se gaver de propagande. Dans la video ci-dessous, une pharmacienne clinique espagnole, chef de laboratoire médical, s’est livrée à une bien édifiante expérience qui prouve que le masque est un immonde nid à microbes qui, en plus de vous transformer en mouton bêlant vous refilera un nombre impressionnant de maladies dues à des staphylocoques ou des streptocoques plus tout un tas de bébêtes malfaisantes non-identifiées et fort pathogènes. En clair, le masque vous rendra bien plus malade que la pseudo-pandémie dont on nous rebat les oreilles. De plus, le masque vous rendra pauvre mais enrichira la grande distribution qui avoue sans vergogne un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros (Source LCI) rien que pour ce lucratif business.

La liberté en danger

Dans cette société hygiéniste où tout est interdit ou “vivement déconseillé”, boire, fumer, manger ce que l’on aime, voire faire l’amour sans un morceau de plastique, les espaces de liberté se restreignent de plus en plus. Chaque jour apporte son lot de lois liberticides: ne pas penser, ne pas prononcer tel ou tel mot, ne pas nommer un chat un chat et porter un masque. Des entreprises nous concoctent actuellement des caméras “intelligentes” destinées à reconnaître les déviants qui ne porteraient pas le masque. Il deviendra de plus en difficile de résister à la pression liberticide et la Bête aura toute latitude pour la transformation des porteurs de sa marque en esclaves soumis et consentants.
Pourtant libre à nous de résister et de refuser la pression de la Bête.
Et si nous exercions, enfin, notre liberté ?


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