Le pesto à l’ail des ours fait la nique à la maréchaussée

dans Le foyer parfait

C’est le Grand confinement! On avait déjà eu le Grand Remplacement, voilà que les Grands Cons Finis  nous imposent le Grand Confinement! Que déguster pendant le Grand confinement? On évitera le gâteau aux “amendes” et on se rabattra sur le pesto à l’ail des ours, histoire de bien faire la nique à la maréchaussée qui vous guette à tous les coins de plage ou de bois, comme si dans les bois, on allait contaminer les renards et les lapins !


ALBERTINE GLOUTON

Naturellement, il faudra tout d’abord se procurer de l’ail des ours. On en trouve en forêt et c’est là que le bât blesse. Il s’agit de ne pas se faire choper. Une tenue de camouflage sera de bon aloi pour une cueillette en toute sécurité. Empruntez les chemins de traverse ou, mieux encore, allez à pied.
Le pandore, nichant généralement dans sa camionnette au coin des ronds-points, ne devrait pas vous apercevoir.
Une fois la précieuse herbe en votre possession, vous pouvez vous attaquer à la recette !

Ingrédients :

  • Une quantité judicieuse et parfaitement illégale d’ail des ours. Sachez que, dans l’ail des ours, tout se mange: les feuilles, les fleurs et même le bulbe.
  • De l’huile d’olive directement issue des domaines de votre copain Benito.
  • De la poudre d’amande ( pas “d’amendes”).
  • Sel, poivre.

Mixez le tout en chantant “Viva Mussolini”. Ebouillantez les spaghettis en pensant très fort à Macron et à ses sbires, sifflez deux verres de Grappa et mélangez le pesto à vos pâtes.
Libre à vous d’y ajouter une cuisse de poulet bien de chez nous, bien cuit, bien dodu et tout revêtu d’un bel uniforme de sauce.
Bon appétit, joyeux cueilleurs!