L’expo “Global(e) Résistance” au Centre Pompidou ou la résistance conceptualo-bidulaire

dans Arts & Lettres & Chansons

Soixante héros de la résistance artistique, ont, à travers le monde,  répondu à l’appel de Marcel Duchamp …


Rédaction NSP
NICOLE ESTEROLLE

Voici « Global(e) Résistance » , une giga-expo prévue au Centre Pompidou à la rentrée avec une soixantaine d’artistes internationaux, « résistants », politiquement engagés, questionneurs sociétaux, , etc… bref : la crème des charognards opportunistes de tous pays, de type Kader Attia, Abdessemed, Ai Weiwei, Marthine Tayou,  tous récupérateurs des bonnes causes humanitaires et des misères du monde pour faire de la notoriété et du pognon, et pour perpétuer un système qui est la cause de ces mêmes misères qui les nourrissent, et qui organise ainsi lui-même la résistance à lui-même …Un  système qui ne craint donc pas sa critique, puisqu’il EST sa critique. As-tu bien compris, Ginette,  la mécanique de cette magistrale entourloupe?
Cette exposition, qui aura la bénédiction des apparatchiks du Ministère et de l’AICA, Association des  Critiques d’Art, pour la plupart alignés et corrompus, liés à  la grande mafia bureaucratico-financière de l’art, est une injure à la mémoire des créateurs de cette même association AICA, fondée après la guerre, avec Raymond Cogniat, Jacques Lassaigne, André Parinaud, Jean-Clarence Lambert et bien d’autres, dont plusieurs grands résistants à l’occupation nazie. Les mêmes qui passeraient aujourd’hui pour des réacs nazis pour oser résister à l’occupation de cette mafia organisatrice de cette ahurissante  expo pompidolienne. Je vous joins des images prises au hasard parmi celles des 60 artistes,  des œuvres tout à fait conformes à cette notion de « résistance » conceptualo-bidulaire dont l’impudence, le  ridicule et la grotesquerie nous sont coutumières,  avec, en vedette mexicaine, l’exquise Tzresa Margolles, qui, il y a quelques années, au Frac Lorraine, avait fait une installation, de chute d’eau goutte à goutte avec de  l’eau de morgue qui avait lavé des cadavres. Voir ici son installation d’un mur de parpaings, “puissamment symbolique” à la Biennale de Venise.
Au centre Pompidou, ce sera donc le grand festival auto-congratulatif de tous les héroïques insoumis de la planète,  indignés, résistants, résilients, disruptifs, inrockuptibles, décoloniaux, duchampo-gauchistes, indigénistes, casseurs de flics, intersectionnalistes, déboulonneurs des statues des oppresseurs , etc.
Le texte du communiqué de presse  vaut son pesant de cacahuètes bien pensantes : “L’exposition « Global(e) Résistance » examine les stratégies contemporaines de résistance élaborées par de jeunes artistes liés à l’Afrique, au Moyen-Orient et à l’Asie, des années 90 à nos jours. Soit de la contestation politique à l’heure des décolonisations et de l’effondrement du monde communiste, aux relectures actuelles de l’histoire à travers la mise en mémoire et son délitement. Elle démontre comment la résistance s’est également organisée grâce à l’art lui-même, de manière poétique ou discursive.
L’exposition « Global(e) Résistance » dévoile pour la première fois les œuvres de plus d’une soixantaine d’artistes réunies au cours de la dernière décennie, dont une majorité issus des Suds (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine) et se donne pour ambition d’examiner les stratégies contemporaines de résistance.
«Global(e) Résistance» pose également des interrogations théoriques qui vont de l’articulation de l’esthétique et du politique au rapport même du musée au politique au sein des mondes de l’art. 
»…Ben voyons Ginette !
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