“Mon Dieu, j’ai tellement confiance en vous que, des fois, j’ai envie de vous appeler Docteur.”

dans Tour d'horizon

«  Le choix, pour l’humanité, est entre la liberté et le bonheur, et pour la grande majorité, le bonheur est le meilleur. » G .Orwell


Rédaction NSP
Daniel Cosculluela

Les théologiens médicaux ont succédé aux théologiens religieux et sont promus de nos jours porteurs de vérités essentielles. La science a succédé aux différentes écoles spirituelles qu’elle tourne le plus souvent en dérision. Pour les anciens, la philosophie était une médecine, d’Esculape à Hippocrate, de l’esprit en sus du corps. Celle-là n’est pas plus nécessaire – et donc n’est plus que vaguement enseignée – désormais que les églises puisque l’âme – l’esprit – a trouvé ses médecins : les psychiatres.
Nous sommes donc confrontés au pan-médicalisme, idéologie totalitaire prétendant être la source du bonheur par l’effacement du malheur: médicaments, chirurgie, psychothérapies etc. Tout est désormais traité, de la maladie réelle à la solitude, des problèmes de couples au deuil. Qui se souvient de ce dessin de Sempé (le bordelais, auteur, entre autres séries, du Petit Nicolas) dans lequel devant l’autel, une vieille dame prie et s’adressant à Dieu dit ceci : «  Mon Dieu, j’ai tellement confiance en vous que, des fois, j’ai l’envie de vous appeler Docteur. »
Et donc aux églises a succédé  la Sécurité Sociale. On demande donc à la médecine l’impossible : ne pas souffrir, ne pas vieillir….ne pas mourir !!! Cette «civilisation» (ou dé-civilisation) a substitué à la réalité l’illusion, à la santé le bien-être, et aux médicaments, bien souvent, les drogues thérapeutiques, par exemple: les médicaments antidépresseurs «contre» le deuil, les pilules virilisantes et autres succédanés du bonheur.
La pandémie médiatique dite Covid 19 est l’illusion dans son déroulement et ses suites de cette « réalité» nouvelle. Nous n’évoquerons pas, ce serait bien long et compliqué, le combat mené par les médecins postulant le soin ordinaire : Raoult, Delepine, Courtois, Peronne etc. La mise en scène systématisée du «pendant» postulant les millions de morts à venir, «l’éternité» du phénomène, son originalité absolue etc….voit lui succéder «le monde d’après» où triomphent la soumission et la docilité aux préconisations «thérapeutiques», les gestes barrières, le port du masque ( le string-tchador) afin de préparer la vaccination systématique.
Ainsi triomphe le Big Pharma et son idéologie totalitaire, la privation de certaines libertés, et demain de la liberté tout court, le tout légitimé par la peur.
Connaîtrons-nous une résistance au monde des Animaux de la ferme  (G. Orwell) et du  Meilleur des mondes  (A. Huxley), nous pouvons encore le rêver sinon l’espérer.

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