On veut la messe : la trouillocratie conciliaire au pouvoir …

dans TradiNews

Depuis les nouvelles mesures de la dictature sanitaire, les catholiques de France se retrouvent une fois de plus chassés de leurs églises et privés de messe. Si la plupart des traditionalistes se mobilisent et entraînent les fidèles, le clergé conciliaire, toujours aussi veule devant la république, se garde bien de réclamer quoi que ce soit. Il ne faut pas fâcher César, ou plutôt Jupiter.


Klara Von Kustniz
Klara Von Kustniz

Suite à l’interdiction de l’exercice du culte le 7 novembre dernier, la Conférence des Evêques de France a appelé à « obéir aux autorités » et à « respecter cette décision » et a déposé un recours au conseil d’Etat, recours rejeté bien évidemment.
Un catholique devrait pourtant savoir qu’il n’a rien à attendre de la république qui, depuis sa naissance dans le sang de la Terreur, n’a fait que le persécuter. Combien aura-t-il fallu de prêtres massacrés, de religieuses martyrisées, de fidèles guillotinés, de congrégations chassées et de biens spoliés pour en arriver à un tel degré de soumission ? Le catholicisme conciliaire français a tout de la serpillière et la république maçonnique ne se gêne pas pour essuyer dessus ses semelles sanglantes.
Dernières reptations en date : celles des évêques d’Arras et de Saint-Brieuc. Mgr Leborgne fraîchement nommé à Arras à la succession du fraternel Mgr Jaeger s’est opposé publiquement aux prières de rue des catholiques, appelant les fidèles à « arrêter de râler ».
Aurait-il aussi appelé à « arrêter de râler » en 1793 lorsque le couperet tombait systématiquement sur les prêtres réfractaires ? Quant à l’évêque de Saint-Brieux, Mgr Moutel, il a désapprouvé publiquement les rassemblements de catholiques et demande aux fidèles de privilégier le « dialogue ». N’avez-vous pas appris, Monseigneur, qu’on ne discute pas avec le diable ?
La trouillocratie conciliaire au pouvoir, par sa couardise diabolique, est en passe de réaliser le rêve de la république maçonnique : fermer les églises et interdire les messes.
Rendez-nous la messe !