Pino Romualdi, la plume et l’épée

dans Réflexions & Histoire

Prédappio est située en Emilia-Romagna, mais en Italie il y a les «Emiliens» et les «Romagnoli»  et si Prédappio est une terre fertile en politique, la Romagna est une terre sacrée pour ses enfants surtout s’ils portent une chemise noire.


Rédaction NSP
JULIUS CAIUS

Pino Romualdi, tout comme Giorgio Almirante, a porté tour à tour les armes et la plume pour le fascisme, ou la plume puis les armes, peu importe l’ordre, c’est la grandeur de leurs actes ou écrits qui compte. Les armes pour l’action, la plume pour mettre une touche personnelle sur leurs idéaux. Romualdi sert dans les campagnes d’Ethiopie, puis dans celles d’Albanie et de Grèce, là il est question non plus de plume mais de fusil.
Il est, comme Almirante, un héros multi-front, et il participera à la création de la République Sociale Italienne en 1943.
Arrêté en 1945 avec sa compagnie de «centurions», il parviendra à s’échapper et sera condamné à mort par contumace. Que nous voilà éloignés des héros trépidants de Charlie hebdo ou des rédacteurs de caniveau de Libération et de l’Humanité qui promettent une révolution écrite ou dessinée sur du papier toilette. Les enfants fascistes de Prédappio ont, eux, mis leurs écrits en actes héroïques.
Emprisonné en 1948 puis libéré en 1951, Romualdi reprendra son poste de secrétaire adjoint au MSI dont il intégrera  la branche modérée. Elu au parlement européen, reçu par un certain pape Jean-Paul II en compagnie de Jean-Marie Le Pen pour leur combat, entre autres  contre l’avortement, il décédera d’un cancer après une vie bien remplie, la même année que Giorgio Almirante.
Prédappio a rappelé un autre de ses enfants et quelques uns reposent désormais ensemble sous une arche éternelle et à jamais ensoleillée.
De nos jours, certains racontent à leurs enfants, la larme à l’oeil, l’incroyable histoire de Momo arrivant sur une plage et qui dés le premier pied posé sur le sable, part à la recherche d’une ASSO gauchiste et puant l’humanisme décadent. Moi, mon père me racontait l’histoire de ces hommes qu’il avait approchés de près ou de loin mais portant le même uniforme, pour la grandeur de Rome et de l’empire fasciste Mussolinien. La Romagna est décidément une terre bénie des Dieux, mère de plébéiens au sang noble, un chaudron de grandeur ancestrale avec des hommes entrés définitivement dans l’histoire de l’Italie. De rouge ils n’ont que la couleur de leur sang, mais pure et noire est leur bonté d’âme .
Ces hommes s’arrêtent un jour de combattre mais lorsque  leurs âmes déjà tournées vers des envolées célestes nous quittent – comme si de leur vivant leurs luttes n’avaient pas suffi – nous savons qu’il nous faut recommencer plus haut, tout là-haut, afin que nous honorions leurs dépouilles et qu’ils nous regardent, fiers de nous avoir insufflé à leur manière un idéal de vie, l’ œil tourné vers un avenir pur et grandiose mais le regard aussi tourné vers le passé de nos glorieux ancêtres  pour ne jamais oublier notre civilisation fasciste éternelle.
Du docteur en sciences au journaliste, du soldat au  rédacteur en chef, du légionnaire à la noble cause aux bataillons de chemises noires, de l’enseignant de notre belle culture au poète, et même et surtout de l’ouvrier au paysan – n’en déplaise aux rouges – chacun peut  servir l’idéal fasciste qui les protégera et les honorera toujours comme ses enfants.Il y a 32 ans nous quittaient Giorgio Almirante et Pino Romualdi, deux plumes sacrées, deux combattants politiques.
L’un a attendu l’autre, pour partir ensemble une dernière fois, en chemin côte à côte, face à la lumière divine, soulagés enfin de leurs missions mais ravis de voir qu’ici-bas, le fascisme n’est non seulement toujours pas mort mais continue de vivre dans le cœur de ses innombrables soldats.
« Tout ce qui entré dans l’histoire ne peut être effacé», Benito Mussolini .

 

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