Radicalisation islamiste : un rapport inquiétant du Sénat

dans Zones occupées

Le 7 juillet 2020, la commission d’enquête du Sénat a adopté à l’unanimité le rapport de Mme Jacqueline Eustache-Brinio (sénatrice LR du Val d’Oise) sur la poussée de l’islamisme sur notre territoire et le manque de prise de conscience du phénomène de la part du gouvernement. 44 propositions, sans doute issues des questions à l’étude des Loges, ont été faites pour remédier à ce grave problème.


Rédaction NSP
Klara von Kustnitz

Découvrant l’eau chaude, nos sénateurs ébaubis constatent que l’islamisme se niche partout, à l’école, dans les associations ou sur les terrains de sport et est en passe de devenir un problème “séparatiste” au sein de leur belle république. Et si c’était justement la république le problème? Car quand on accueille à bras ouverts des allogènes sans se soucier de leur extrémisme religieux, qu’on ne se pose même pas la question de savoir si ces mêmes allogènes parlent vaguement la langue du pays qui les accueille ou une très vague conscience des valeurs de la France, quand on gave leurs associations cultuelles de subventions, qu’on finance joyeusement les terrains pour les mosquées ou quand on  martèle à longueur de temps de Padamalgame et le Cespasçalislam, il est un peu malvenu ensuite de s’étonner des conséquences catastrophiques de cette immigration de masse. Le rapport semble découvrir que l’islam est avant tout un “projet politique” porté par les Frères Musulmans qui, horreur, font de l’entrisme sur nos si démocratiques listes électorales. Mais messieurs, vous avez voulu la démocratie, c’est-à-dire la dictature des imbéciles, eh bien vous l’avez, avec en prime une bonne dose de religion de paix et d’amour. Ce projet politique serait, bien sûr, pour nos gentils démocrates, le fait de vilains mauvais musulmans rigoristes qui chercheraient à diviser les croyants pour les séparer, plus ou moins de force, du reste de la population française. Le comportement  des séparatistes avec les femmes serait particulièrement visé, nos vilains rigoristes souhaitant les voir à la maison, voilées jusqu’aux yeux et dûment corrigées au nom d’Allah alors que les gentils musulmans républicains, c’est bien connu, adorent les voir se promener en mini-jupe et cheveux au vent.
Et tout ça, bien sûr, c’est de la faute aux gouvernements successifs qui ont été trop gentils, qui n’ont pas voulu stigmatiser les gentils musulmans, permettant aux méchants de fomenter dans l’ombre contre la merveilleuse république qui tremble dans certains quartiers devant l’arrivée à peine voilée de la charia. Ajoutons cependant à la décharge de la commission d’enquête qu’elle réfute l’idée que l’islamophobie serait la cause du séparatisme musulman et ne serait qu’une réaction au racisme des Français de souche. La faute au gouvernement, oui, aux Français non. Merci à nos sénateurs de nous dédouaner de toute accusation d’islamophobie. Nous n’en demandions pas tant.

Encore plus d’aides et de subventions

Selon le rapport du Sénat, il faut donc revenir aux fondamentaux: faire respecter les lois afin d’éviter l’islamisation rampante de certains quartiers. Voilà qui ne va pas être facile pour nos policiers qui, lorsqu’ils devront arrêter un vilain musulman qui bat son ou ses épouses, seront invariablement traiter de racistes ou d’islamophobes. Et comment faire respecter les lois – de la république, donc particulièrement laxistes – ? Tout d’abord par l’instauration d’une police des cultes qui, n’en doutons pas, frappera comme d’habitude beaucoup plus les cathos tradis royalistes que les gentils musulmans républicains. Ensuite par un déversement d’aides sociales, de subventions et de moyens humains en tous genres sur les associations culturelles ou sportives afin de s’assurer que les méchants musulmans ne convainquent pas les gentils de se radicaliser. et bien sûr, fourrer le nez dans les écoles hors-contrat et dans la scolarisation à domicile. Sachant que sur plus d’un millier d’écoles hors-contrat en France, seules 54 sont musulmanes et toutes les autres catholiques, nous ne voyons pas bien, même si ces 54 sont bien sûr de trop dans la France chrétienne, à quoi va servir ce contrôle dans la lutte contre la radicalisation islamique. Quand à l’école à domicile, elle concerne, une fois de plus, en grande majorité, les familles catholiques, nos amis musulmans ayant, sauf exception,  bien trop de mal avec la langue française pour l’enseigner à leurs rejetons. Il serait plus judicieux de les fermer tout simplement. Une école musulmane n’a rien à faire au pays de Saint Louis. Mais bien sûr la laïcité républicaine et franc-maçonne empêche nos gouvernements d’agir et tous les libres-penseurs de la terre viendront aussitôt s’insurger contre la fermeture des écoles islamiques avant d’aller allumer des bougies sur le lieu des attentats commis par les enfants islamisés devenus grands. Ajoutons que nul n’a encore vu un terroriste catho tradi jeter de l’eau bénite explosive dans une salle de spectacle au cri de “Jésus Akbar”…
Les solutions existent donc : fermeture des écoles musulmanes, destruction des mosquées et tout le monde au bled. On peut rêver…

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